Bienvenue à vous tous, qui cherchez la voie.

 

" Sachez que  la Toute-Puissance de mon fils Jésus est limité à la mesure de votre confiance, et qui sait le nombre de fois où vous auriez pu obtenir davantage de grâces si vous aviez prié avec plus de confiance..." (Message donné le 5 février 1962

AVE MARIA EN ARAMEEN

 Église du Mont TABOR

​Église de la Transfiguration

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DU 19 AU 26 OCTOBRE 2019

PRIX : 1500€

TERRE SAINTE

YERUSHALAYIM LA JUIVE   JÉRUSALEM LA CHRÉTIENNE   AL QODS LA MULSUMANE

​Église de Gethsémani

Tombeau du Christ

​Église du Saint Sépulcre

"Quitte ton pays, ta parenté et la maison de ton père pour le pays que je t’indiquerai

" . (Gn 12,1)

 

JOUR 1 : SAMEDI 19 OCTOBRE 2019

- Vol direct - Départ Nice :  13h / Arrivée Tel Aviv : 17h50

- Nous serons accueillis par notre guide à l’aéroport de Tel Aviv à l’arrivée de votre vol

- Nous prendrons la route pour la Galilée​.

  • -  Dîner et nuit à Nazareth

 L ' Annonciation

" Je suis la servante du Seigneur, qu'il m'advienne selon ta parole" (Luc1,38) "Il sera appelé Nazaréen"(Mt(2,23)

 JOUR 2 : DIMANCHE  20 OCTOBRE 2019

Sortie des terres bénies d’Israël, il y a environ 2000 ans, la ville de Nazareth, qui n’était jadis qu’un petit village juif, s’est métamorphosée en l’espace de quelques siècles devenant dès l’époque byzantine un fief important du christianisme. La magnificence du site, le mystère du Christ-Jésus, la foi inébranlable de Marie et de Joseph ont alors fait de cette ville une terre prisée. 

 - Matin : visite de Nazareth : Nazareth est une humble bourgade inconnue de l’Ancien Testament. Située aux marges de la terre d’Israël, dans la « Galilée des nations.

Deux facettes d’un même évènement.

Pour honorer l’Annonciation et l’Incarnation

Dans ce lieu humble et déjà universel, l’ange Gabriel vient annoncer à une vierge qu’elle serait la mère du Sauveur (c’est « l’Annonciation »). Le nom de cette vierge est Marie, promise en mariage à Joseph, charpentier de métier. L’ange la salue en lui disant “Réjouis-toi”, comme à la fille de Sion. Et il répond à sa question concernant la conception de l’enfant : elle concevra virginalement, par la puissance du Très Haut, l’Esprit Saint, car il s’agit de l’Incarnation du Fils de Dieu. L’ange attend la réponse de Marie, qui donne son consentement - "Je suis la servante du Seigneur, qu’il advienne pour moi selon ta parole", autrement dit, selon le sens que tu donnes à cette parole.

Alors Jésus, le Fils de Dieu, s’unit à notre humanité dans le sein virginal de Marie (c’est « l’Incarnation »).

La Basilique de l'Annonciation : La Basilique de l'Annonciation, est une basilique catholique érigée au milieu du XXe siècle à Nazareth, sur le site que la tradition chrétienne, depuis l'époque byzantine, a associé à celui de l'apparition de l'archange Gabriel à Marie (Lc 1,26-38).La Basilique de l'Annonciation est la plus grande des églises du Moyen-Orient et l'un des hauts lieux de la chrétienté. Elle a été inaugurée en 1964 par le Pape Paul VI et consacrée en 1969 sur le site d'églises plus anciennes, elles-mêmes édifiées, à partir du IVe siècle, sur une grotte identifiée comme celle de l'Annonciation, à l'endroit même où selon la tradition chrétienne l'archange Gabriel apparut à Marie pour lui annoncer qu'elle portait l'enfant Jésus.

Le sanctuaire : il est construit sur la grotte qui est une partie de la maison de la ViergeMarie...​ Le sanctuaire que nous visitons est construit sur une grotte qui constituait une partie de l’habitation de la famille, l’autre partie était construite en pierre de taille, pierres qui furent acheminées en Italie, à Lorette (Loreto) en l’an 1294 .

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Casa Maria et église franciscaine : pour évoquer la rencontre entre l’ange Gabriel et Marie. 

 

 

 

 

L’église Orthodoxe Saint Gabriel construite en 1767, s'élève sur les ruines d'une église médiévale que nous connaissons par l'hégoumène Daniel (XIIe siècle). Il la localise précisément sur la source, parce qu'il reproduit la légende apocryphe et le pseudo-Matthieu affirme que l'ange y apparut une première fois à Marie. 

 

La Source de la Vierge : Sa source prend naissance dans le flanc du Djebel es-Sik, à cent cinquante mètres de la fontaine qui en constitue le bassin de réserve. L'eau y parvient par une canalisation taillée dans la pierre jusqu'à l'église Saint-Gabriel et de là par un aqueduc en maçonnerie. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La fontaine de la Vierge est sacrée dans l'histoire de Nazareth. Et le pèlerinage du matin qui s'y rend chaque jour, s'accomplit avec la ferveur d'un rite religieux.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La Grotte : Comme dans tous les autres sanctuaires de mémoire chrétienne érigées en Terre Sainte, la Grotte de Nazareth désigne elle aussi l’endroit exact, le « Hic », où se déroulèrent les événements de l’Évangile : en effet, ici, la Vierge Marie entendit les paroles de l’Annonciation ; c’est ici qu’elle prononça le fiat ; c’est ici que la Parole se fit chair ; c’est ici que la pureté et la virginité s’unirent à la maternité, tout en restant intactes. 

La Grotte de l’Annonciation s’ouvre comme un petit sanctuaire, lieu de l’Annonciation que l’Ange Gabriel fit à Marie. Pour rejoindre le niveau de la Grotte sacrée et de la petite grotte qui se trouve à côté, il faut descendre les sept marches de l’escalier est et traverser la Chapelle de l’Ange, vers l’escalier permettant de remonter ; ces deux escaliers correspondent aux entrées construites à l’époque des Croisés et qui devaient ressembler à ceux conduisant encore aujourd’hui à l’intérieur de la grotte de Bethléem. 
La Grotte vénérée a fait l’objet de nombreuses évolutions au fil du temps afin d’assurer les visites du Lieu et les célébrations du culte. Aujourd’hui, elle ressemble à une petite chapelle rocheuse composée de roche naturelle et de maçonnerie.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Église Saint Joseph : Sanctuaire érigé à la mémoire de Saint Joseph, l’époux de Marie et le père putatif de Jésus. 

La tradition antique associe à cette Basilique le souvenir de la maison du charpentier de Nazareth. Parmi les témoignages les plus anciens, rappelons celui du pèlerin Arculfe (VIIème siècle), qui mentionna l’existence d’un sanctuaire connu sous le nom de « Sanctuaire de la Nutrition ». C’est ici que Jésus grandit et fut élevé par ces parents. 

Une autre tradition assimile ce lieu à « l’atelier de Joseph », mémoire que les franciscains récupérèrent à leur arrivée à Nazareth au XVIIème siècle.

Aujourd’hui, s’élève sur les ruines de l’église croisée, une structure néo-romane conçue par l’architecte allemand Wendelin (naturalisé français) et réalisée entre 1911 et 1914. Avant une telle date, se dressait à cet endroit une petite chapelle construite par les franciscains en 1754. 

À l’occasion des fouilles archéologiques réalisées à la fin du dix-neuvième siècle, on découvrit une cuve avec un sol en mosaïques, interprétée comme étant un ancien baptistère, ainsi qu’une série de grottes et de silos visibles à l’intérieur de la crypte de l’église. 

 

 

 

 

 

 

Grotte, cuve et maison de Saint Joseph : Les espaces souterrains constituaient des pièces domestiques probablement transformées par la suite en lieux de culte. 

En descendant, on constate que la construction moderne repose sur les murs datant de l’époque des Croisés. 

Les restes sous-jacents consistent en une série d’éléments suggérant la présence d’activités humaines : une citerne, une série de quatre silos superposés, une petite cuve ainsi qu’un escalier qui, grâce à une galerie, mène à la grotte souterraine. En réalisant une étude plus approfondie, on se rend compte que la galerie, la grotte et la citerne sont le fruit d’adaptations ultérieures. D’après chercheurs, dont les pères Bagatti et Testa, ces changements auraient été opérés en vue d’adapter le lieu au culte baptismal. 

La découverte de marbres au milieu des décombres laisse entendre que la grotte était entièrement recouverte de ce matériau. 


 

 

 

 

 

Visite possible de la Tombe du Juste : Tombe du 1er siècle attribuée à Joseph, homme juste, sous le couvent des Sœurs de Nazareth.  Non ouverte au grand public le lieu dit de « la tombe du Juste », situé en sous-sol de bâtiments abritant la communauté des Sœurs de Nazareth. Lorsqu’elles achètent un terrain au XIXe siècle pour y construire une communauté, cet endroit est réputé, d’après la tradition, mais sans aucune preuve, abriter la tombe d’un Juste ; ce « Juste pouvant être saint Joseph. Lors de travaux dans la cour, un ouvrier voit le sol se dérober sous lui et, trois mètres plus bas, il se retrouve dans une ancienne salle voutée. Les fouilles entreprises permettent de découvrir des sous-sols de plusieurs époques : une église byzantine, une habitation privée, des bains, un dallage romain et un réseau de caves accessible par plusieurs escaliers ; l’une de ces caves est aménagée en chapelle avec un autel de pierre, où a longtemps persisté, nous dit-on, une odeur d’encens. Et, au niveau le plus bas, un tombeau, fermé par une pierre ronde verticale. Tout semble indiquer que le culte d’un saint a été pratiqué dans cette cave, typique du Ier siècle : était-ce Joseph ? La surprenante ambiance qui émane du lieu.

- Possibilité de messe avec la communauté (sous réserve)

 

- Déjeuner

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                                                           La Transfiguration

 « Six jours après, Jésus prit avec lui Pierre, Jacques, et Jean, son frère, et il les conduisit à l'écart sur une haute montagne. Il fut transfiguré devant eux ; son visage resplendit comme le soleil, et ses vêtements devinrent blancs comme la lumière.(Mt 17,1-13):

 

 

 

 

 

 

 

 

 

- Après-midi : nous prenons la route pour le Mont Thabor : Belvédère et basilique franciscaine pour l'évocation traditonnelle de la Transfiguration. (montée et descente en taxis).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

Basilique de la Transfiguration : La date de construction de l’église la plus ancienne du Mont Thabor est inconnue. Les pèlerins anonymes de Piacenza virent trois basiliques en 570. Willibaldus, en 723, mentionne une seule église dédicacée à Jésus, Moïse et Elie. Il se peut que trois chapelles furent réunies pour former ensembles un seul bâtiment. L’église actuelle fut construite en 1924 et appartient aux Franciscains.

La Transfiguration : Les pères de l’église étaient persuadés que la Transfiguration se passa sur le Mont Thabor, comprenant Cyril de Jérusalem (en 348), Épiphanes, et Jérôme. Eusèbe hésitait entre le Mont Thabor et le Mont Hermon. Le Mont Tabor n’est probablement pas le lieu de la Transfiguration: (1) Jésus et ses disciples étaient dans la région de Césarée de Philippe juste avant la Transfiguration. (2) La position géographique de la montagne ne la place pas à l’écart. Au contraire beaucoup de trafic passait au travers de la vallée sous-jacente de Jizreel. (3) Un fort militaire était situé au sommet de la montagne et fut clairement utilisé pendant la période Hasmonéenne et du temps de la première révolte Juive, et le fut probablement aussi du temps de Jésus.

Bataille de Débora : Les tribus israélites se rassemblèrent sur le Mont Thabor au temps de Débora. Alors que les cananéens s’étaient réunis à Haroscheth-Goïm (vraisemblablement de l’autre côté de la vallée de Jizreel), Barak mena une offensive avec 10 000 hommes Israélites contre l’armée de Sisera. Il semblerait que l’intervention de l’Eternel en faveur des Israélites eut lieu sous la forme d’une tempête, faisant déborder le Kishon et rendant les déplacements en chariot impossible pour les Cananéens (Juges 4-5).

- Diner et nuit à Nazareth.

 - JOUR 3 : LUNDI  21 OCTOBRE 2019

« EN CES JOURS-LÀ, JÉSUS LAISSE NAZARETH ET VIENT SÉJOURNER À CAPHARNAÜM, SUR LE BORD DE MER, À LA FRONTIÈRE DE ZABULON ET DE NEPHTALI." AINSI VA S’ACCOMPLIR CE QU’A DIT LE PROPHÈTE ISAÏE. » 

Galilée de la Bonne nouvelle et du compagnonnage avec le Christ.
 "Je clamerai des choses cachées depuis la fondation du monde... Je ferai de vous des pêcheurs d'hommes" (Mt 4, 18-22).

- Matin  : Départ pour la Galilée.

 

« La Galilée, est d’une grande importance pour l’histoire du christianisme. Capharnaüm est un joyau de la « couronne » des sites historiques et religieux en Terre sainte. Capharnaüm, en soi, mérite d’être présenté au public de façon à ce que le message caché lui soit révélé.» ((P.Pierbattista Pizzaballa OFM – Custode de Terre Sainte)

- Visite de  Capharnaüm : village de pêcheurs, maison de Simon-Pierre, synagogue pour évoquer le ministère de Jésus.

 

À Capharnaüm vivaient l’apôtre Simon Pierre, son frère André ainsi que Jacques et Jean, les fils de Zébédée, qui étaient tous pêcheurs. Au VIIIème siècle, Capharnaüm est détruit par un séisme. La ville disparaît complètement après les croisades et tombe dans l’oubli. En 1894, la Custodie franciscaine de Terre Sainte parvient à acquérir une bonne partie de l’antique Capharnaüm. Au cours des XIXème et XXème siècles, les Franciscains y réalisent plusieurs campagnes de fouilles archéologiques, au cours desquelles ils font des découvertes exceptionnelles, parmi lesquelles la maison de Pierre, vénérée dès le Ier siècle et convertie en église à l’époque byzantine ainsi qu’une synagogue monumentale du Vème siècle, construite sur les ruines de la synagogue dans laquelle Jésus avait enseigné. Ces découvertes ont permis de révéler de nombreux détails de la vie quotidienne de cette petite ville.

Le site mis en lumière constitue un livre ouvert pour nombre de visiteurs et de pèlerins qui viennent y faire une expérience personnelle de la ville de Jésus, de sa vie et son exemple. Capharnaüm est aujourd’hui l’une des perles de la Terre Sainte, un lieu visité par des millions de pèlerins venus de tous les continents. Un lieu capable de célébrer simultanément culture, histoire et religion.

LA SYNAGOGUE

 

"Arrivé le jour du sabbat, Jésus se mit à enseigner dans la synagogue et de nombreux auditeurs en étaient stupéfaits ; il parle avec autorité… "Marc 6,2


 

 

 

 

 

 

 

                                                                                 Vestiges de la synagogue Carphanaum

 

Les deux synagogues

 

Au cours du premier siècle avant notre ère on construisit en pierres locales une synagogue fort modeste, mentionnée à plusieurs reprises dans les Évangiles. Détruite pour une raison que nous ignorons cette première synagogue laissa la place à un nouvel édifice — celui dont nous voyons aujourd’hui d’importants vestiges sur le site de Capharnaüm. Si nous interprétons bien le compte rendu du pèlerinage aux Lieux Saints que fit une femme originaire semble-t-il de Galice dans les années 383-385, la nouvelle synagogue était déjà construite. Mais cette lecture ne s’impose pas suffisamment pour interdire de voir ici une conséquence du violent séisme de 419. La destruction de l’ancienne synagogue aurait exigé la construction d’un nouvel édifice. Hypothèse intéressante, mais impossible à vérifier par manque d’indices. Nous parlerons donc de synagogue d’époque byzantine, et c’est bien elle que les pèlerins du 5ème siècle mentionnent dans leur recension de voyage : « Il y a à Capharnaüm une grande et belle synagogue blanche ».

De la première synagogue où Jésus enseignait on ne voit plus aujourd’hui que les assises basaltiques des murs est et ouest qui servirent de fondations à la nouvelle synagogue.

Découverte de la Primauté de Pierre : Jardin et église franciscaine pour évoquer le Christ ressuscité et le ministère pétrinien.


L’événement évangélique commémoré est la rencontre du Christ ressuscité avec Pierre et d’autres, raconté au chapitre 21 de l’évangile de saint Jean. Après la pêche miraculeuse de 153 poissons Jésus s’adresse à Pierre pour lui demander trois fois: « Simon, fils de Jean, m’aimes-tu ? » À la troisième réponse affirmative de Pierre Jésus lui dit : « Pais mes brebis ».

 

 

 

 

 

 

                                                                                                                                        Église de la Primauté de St Pierre

Tabgha : Sanctuaire avec mosaïques, évocation des miracles de multiplication des pains et poissons, et l'apparition du Christ ressuscité aux disciples.

 

Les formidables mosaïques de l’ancien sanctuaire du IVes. Sur ce site chargé d’histoire. Les bénédictins ont construit une église et un petit couvent. Près du lac, le Christ ressuscité aurait été invité par les apôtres à partager leur repas.

- Déjeuner - Mont des Béatitudes

Église du Mont des Béatitudes

Mont des Béatitudes / Pierre des Nations.

LE SERMON SUR LA MONTAGNE

Le Sermon sur la Montagne est le plus long des nombreux discours  de Jésus. Ce discours est un ensemble d'enseignements moraux . Il inclut notamment les Béatitudes et la prière du Notre Père.   

 "À mesure qu'augmentait mon contact avec les vrais chrétiens, je vis que le Sermon sur la montagne était tout le christianisme pour qui veut vivre la vie chrétienne. C'est ce sermon qui m'a fait aimer Jésus".(Gandhi)

 

 

"En effet, je vous le dis en vérité, tant que le ciel et la terre n’auront pas disparu, pas une seule lettre ni un seul trait de lettre ne disparaîtra de la loi avant que tout ne soit arrivé."(Mathieu 5-7-7-23)

Voyant la foule, Jésus monta sur la montagne ; et, après qu'il se fut assis, ses disciples s'approchèrent de lui

Puis, ayant ouvert la bouche, il les enseigna, et dit :

 

Heureux les pauvres en esprit, car le royaume des cieux est à eux !

Heureux les affligés, car ils seront consolés !

Heureux les débonnaires, car ils hériteront la terre !

Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiés !

Heureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde !

Heureux ceux qui ont le coeur pur, car ils verront Dieu !

Heureux ceux qui procurent la paix, car ils seront appelés fils de Dieu 

Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice, car le royaume des cieux est à eux !(Mathieu5-7-7-23) 

 

-Après-Midi : Descente ou montée avec un éventuel temps de méditation face au lac (roches noires, pierre des nations).

 Le Lac de Tibériade

Traversée du lac de Galilée : Découverte du lac en bateau pour mieux appréhender les Évangiles sur cette mer intérieure.

Lac de Tibériade (-200m au-dessous du niveau de la mer): 

Mer de Kinneret dans l'Ancien Testament, parce que les Hébreux lui voyaient une forme de lyre, lac de Genésareth, mer de Galilée ou lac de Tibériade, c'est ici que Jésus a multiplié les signes adressés plus particulièrement aux disciples, choisis parmi les pêcheurs...

                                            "Que la Lumière des Sages Brille et Nous Guide" (Moïse Maimonide)


Le lac est aussi un lieu de pèlerinage pour les juifs. Les pèlerins juifs viennent prier sur :
le Mausolée de Rabbi Akiva, sur une colline surplombant le lac ;
le tombeau de son disciple, Rabbi Meïr Baal Hanes, à l'entrée de la ville près des sources chaudes de Tibériade dont subsistent les restes de la synagogue de Hammath
l'ancien cimetière de Tibériade qui contient les tombes de nombreux rabbins
le tombeau de Moïse Maïmonide, philosophe, physicien, savant du XIIe siècle auteur d'un code de loi, le Mishné Torah;

​                               ''si possible arrêt au tombeau de Maïmonide à Tibériade". 

- Départ pour Jéricho.

- Diner et nuit à Jéricho

- JOUR 4 : MARDI 22 OCTOBRE 2019

 

                   Jéricho au plus bas du monde                                               Jéricho la plus vieille ville au monde

 

"Je dois recevoir un baptême, comme il me tarde qu'il soit accompli !" (Luc 12,50)

- Matin : Jéricho, ville la plus basse du monde à -250m au dessous du niveau de la mer, au carrefour de l'Ancien et du Nouveau Testament.

Jéricho est l'une des plus vieilles villes du monde.


Des archéologues ont découvert les ruines de la Tour de Jéricho datant de 9 000 ans avant Jésus-Christ ! 

Dans la Bible, il est écrit que Jéricho fut la première ville de Terre Sainte qui tomba aux mains des Israélites sous les ordres du successeur de Moïse.

 

 

 

 

 

 

Vue sur le Mont de la Tentation et le Monastère de la Quarantaine au Nord-Ouest de Jéricho

Ce monastère est érigé à 350m de haut. C'est un monastère grec orthodoxe à flanc de roche qui a été bâti au XIIè siècle, cependant il a fait l'objet d'une reconstruction au XIXème siècle.

Nous sommes en Terre Sainte, au beau milieu du désert de Judée. On accède commodément au monastère grâce à un téléphérique. De là, on peut contempler la vallée du Jourdain.

Selon les écrits religieux, c'est ici, dans une fameuse grotte, que Jésus séjourna lors de la tentation de Satan, pendant 40 jours et 40 nuits.

Dès le IVe siècle les Chrétiens ont honoré dans cette région désertique le lieu de la tentation du Christ. Un monastère orthodoxe y conserve le souvenir de cet épisode de l’Evangile. Du sommet de la montagne ont peut voir un vaste panorama qui s’étend de Jéricho, à la vallée du Jourdain et aux monts de Moab. Ce vaste paysage coïncide avec les circonstances des tentations du Christ rapportées par les Evangiles.


Cet événement de la vie du Christ placé entre son baptême et son premier miracle à Cana est introduit par une retraite et un jeûne prolongé. Il est un prologue à la mission du Christ car il montre que il n’y a pas un dieu du mal qui essayerait de lutter avec le dieu du bien, puisqu’il n’y a qu’un seul Dieu, mais que c’est la vérité révélée par Celui-ci, sa Parole qui détruit le mensonge par lequel Satan cherche à nuire à Dieu à travers les hommes. 

Qaser el-Yahud : (lieu du Baptême) Évocation du passage du Jourdain par Élie et Josué, et baptême de Jésus par Jean  le Baptiste.

C'est sur cette rive du Jourdain que Jean-Baptiste aurait baptisé le Christ, même si les Jordaniens maintiennent que ce baptême s'est déroulé sur leur propre rive. Selon la tradition juive, c'est aussi l'endroit par lequel les juifs sont arrivés en terre promise après la fuite d'Egypte. Ce site est est considéré comme le troisième lieu saint de la chrétienté après l'église de la Nativité à Bethléem et l'église du Saint-Sépulcre à Jérusalem

Dès les premiers jours du christianisme, les pèlerins se rendant en Terre sainte ont visité le site où, selon le Nouveau testament, Jésus avait été baptisé. Pendant des siècles, des pèlerins ont aspiré à se plonger dans la même eau pour commémorer cet événement. Afin de renforcer l'expérience spirituelle et le confort physique des pèlerins, le site du baptême sur le Jourdain, connu sous le nom de Qasr el Yahud, est maintenant ouvert au public, gratuitement, sept jours par semaine.

De nombreuses églises ont été construites au cours des siècles derniers, montrant l'importance du site, situé sur la route allant de Jéricho à Jérusalem.

Le site est également important dans la tradition juive, puisqu'il est considéré comme le lieu où les enfants d'Israël ont traversé le Jourdain quand ils sont entrés en terre de Canaan.  

Déjeuner 

Départ pour Qumran

Qumran : Découverte des plus anciens Manuscrits hébraïques  près du site archéologique des Esséniens.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le grand rouleau d’Isaïen, plus ancien manuscrit hébreu complet connu, découvert dans un état de conservation exceptionnel à Qumran. Il date du IIe siècle avant J.-C./CC  

 

Vingt siècles après leur rédaction, les manuscrits de la mer Morte continuent de fasciner. Découvert en 1947 dans des grottes sur le site de Qumran, en Cisjordanie, cet ensemble de parchemins et de fragments de papyrus constitue encore à ce jour l'une des plus grandes découvertes archéologiques de tous les temps. Des manuscrits ont été déchiffrés cette semaine.

« La découverte de Qumran a été une véritable révolution pour l'étude de la Bible, du judaïsme et du christianisme, rappelle Michaël Langlois*, chercheur au CNRS et maître de conférences à l'Université de Strasbourg, joint par Le Parisien. C'est une découverte exceptionnelle, qui n'a pas d'équivalent. C'est la première fois qu'on trouvait des manuscrits datant de l'époque de la Bible hébraïque, que les chrétiens appellent l'Ancien Testament. Jusqu'alors, les manuscrits bibliques connus les plus anciens dataient du Moyen-Age ».

Des manuscrits réalisés à partir de -300 avant J.-C.

Répartis dans une douzaine de grottes, les 970 manuscrits mis au jour ont été copiés entre le IIIe siècle avant J.-C. et le Ier siècle de notre ère. « Certains datent de l'époque où Jésus a vécu et il n'est pas impossible qu'il ait connu Qumran, un site à la croisée de nombreuses routes », souligne Michaël Langlois.

La majorité des documents est rédigée en hébreu, une autre partie est en araméen et le reste en grec. Grâce aux progrès technologiques, plusieurs avancées importantes sur le chemin de leur connaissance ont été réalisées ces derniers mois.

Diner et Nuit dans le désert de Judée

 

-JOUR 5 MERCREDI 23 OCTOBRE 2019.

Départ pour MASSADA : Haut-lieu des deux révoltes juives sur un piton rocheux abritant l'ancien palais d'Hérode

( Montée et descente en téléphérique)

l y a longtemps, bien longtemps, en 43 avant J.-C., Hérode le Grand, roi de Judée, bâtisseur du temple dont il ne reste qu’un mur, s’empara de ce plateau perdu et fortifié par d’autres quelques dizaines d’années plus tôt. Comme tous les grands rois, Hérode avait peur, peur de l’ennemi extérieur, des voisins égyptiens ; peur d’une rébellion chez lui, aussi. Alors, à Massada, Metzuda - le «bastion», en hébreu -, il fit bâtir un palais somptueux qui serait son refuge. Il y fit amasser des armes, «assez pour équiper 10000 soldats», rapporte l’historien antique Flavius Josèphe dans sa Guerre des Juifs.

Le bastion d’Hérode, ce sont les Zélotes, un groupe de Juifs extrémistes, qui vont s’y réfugier. En 66 après J.-C., les Juifs de Palestine se soulèvent contre l’empire romain. Les Zélotes prennent Massada, y accueillent les rebelles en fuite. Ils divisent le palais pour pouvoir tous s’y loger, réaménagent les bains pour qu’ils répondent aux critères les plus strictes de leur rite. Quatre ans plus tard, à Jérusalem, la révolte est écrasée. Les légions se tournent vers le fortin et débutent un siège qui durera des mois. La pente est abrupte, alors pour atteindre les murs, 300 mètres plus hauts, les Romains font construire une rampe par leurs esclaves hébreux, certains que les Zélotes ne les attaqueront pas. Ils atteignent les remparts et tentent, une première fois sans succès, de les enflammer. Qu’importe, une brèche sera bientôt ouverte, le temps des Zélotes est compté. Dans la forteresse, ils sont 963 hommes, femmes et enfants. A en croire Flavius Josèphe, plutôt que de se rendre, ils vont tout brûler : leurs maisons, les réserves conservées dans les entrepôts qu’avait imaginés Hérode. Puis ils vont se diviser par groupe de dix et, dans chaque groupe, un Zélote va tuer tous ses compagnons et ainsi de suite, jusqu’au dernier. Quand les Romains pénètrent dans Massada, ils ne trouvent que deux femmes et cinq enfants, cachés dans une citerne ; les seuls rescapés du suicide collectif. Les Zélotes sont morts.

Déjeuner.

Départ pour Betléem. ( selon l'heure d'arrivée début des visites.)

"Mais toi, Bethléem Ephrata, le moindre des clans de Juda, c'est de toi que naîtra celui qui doit régner sur Israël. "(Michée 5/1-2)

 

Béthléem

                 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La ville de Cisjordanie est une ville sainte pour les trois religions monothéistes.

     La ville de Bethléem est aujourd'hui située en territoire palestinien et sa population est majoritement musulmane. Elle possède cependant l'un des plus anciens bâtiments d'églises au monde, qui tient encore debout depuis le VIe siècle : la basilique de la Nativité. Le vénérable monument est érigé au-dessus d'une petite cavité naturelle, que la tradition chrétienne considère comme la grotte de la naissance du Christ. 

                                     L'Étoile                                                                                                                    La Porte de l'Humilité

 Située au cœur de Bethléem, la basilique de la Nativité, érigée au IVe siècle sur le lieu de naissance de Jésus, est un lieu de pèlerinage pour les chrétiens et les musulmans. La grotte, qui se trouve en dessous de la basilique, se présente sous la forme d'une crypte rectangulaire dallée de marbre. L'édifice, actuellement administré par trois Églises (orthodoxe, catholique et arménienne), a subi de nombreux travaux et transformations au cours des siècles. Les musulmans ont aussi le droit de prier dans l'aile sud de la basilique.

Bethléem, qui tient une place importante dans la Bible, fait une première apparition dans la Genèse sous le nom d'Ephrat, lieu où meurt Rachel, femme du patriarche Jacob, petit-fils d'Abraham. Le tombeau de Rachel, en bordure de la ville, est le troisième lieu saint du judaïsme, après le mont du Temple à Jérusalem (situé au même endroit que l'esplanade des Mosquées, un des hauts lieux de l'islam) et le tombeau des Patriarches, à Hébron. Il est également vénéré par les musulmans.

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                                                        Église Sainte Catherine

Les franciscains, qui demeurent à Bethléem depuis 1347, ont à côté de la Basilique de la Nativité, leur propre couvent et une église dédiée à Sainte Catherine, martyre, qui sert surtout pour la communauté locale de rite latin. De l’intérieur de cette église on descend aux grottes de Saint Jérôme.

Diner et Nuit à Béthléem.

- JOUR 6 : JEUDI 24 OCTOBRE 2019

Le matin : Visite à Bethléem le champ des Bergers. 

Champ des Pasteurs : visite du jardin et les vestiges et la grotte pour évoquer l'annonce de la naissance de Jésus

À 2 km environ à l'est du centre habité de Bethléem se trouve le village de Beit Sâhour (la maison des gardiens, la maison de ceux qui veillent). On peut y arriver aussi à pied, en continuant la rue de la grotte du Lait. À l’époque de Ste Hélène, une église était déjà dédiée en cet endroit aux anges qui avaient annoncé aux bergers la naissance du Sauveur.Le village de Beit Sâhour s’étend au milieu des traditionnels “champs de Booz”; dans un de ces champs se trouvaient les bergers la nuit glorieuse de la Nativité. “Mais l’ange leur dit : “Rassurez-vous, car voici que je vous annonce une grande joie, qui sera celle de tout le peuple : aujourd’hui, dans la cité de David, un Sauveur vous est né, qui est le Christ Seigneur” (Luc 2, 10-11).

C’est dans cette région que David faisait paître le bétail lorsqu’il fut oint par Samuel. Trois générations auparavant, Ruth, sa bisaïeule, glanait les champs de blé. Des siècles plus tard, lorsque s’accomplit la venue du Fils de Dieu sur terre, c’est ici qu’eut lieu la première annonce de la naissance de Jésus.

"L'Ange du Seigneur leur apparut...et l'Ange du Seigneur leur dit : "Rassurez-vous, car voici que je vous annonce une grande joie, qui sera celle de tout le peuple : aujourd'hui dans la cité de David, un Sauveur est né, qui est le Christ"...

                                                             Sanctuaire du Gloria in excelsis Deo

Il y avait dans la même région des bergers qui vivaient aux champs et qui veillaient la nuit sur leur troupeau. Un ange du Seigneur parut auprès d'eux et la gloire du Seigneur les enveloppa de clarté, et ils furent saisis d'une grande crainte. Mais l'ange leur dit: " Ne craignez point, car je vous annonce une nouvelle qui sera pour tout le peuple une grande joie: il vous est né aujourd'hui, dans la ville de David, un Sauveur, qui est le Christ Seigneur. Et voici ce qui vous en sera le signe: vous trouverez un nouveau-né emmailloté et couché dans une crèche. " (Lc 2, 8-12).

Le récit évangélique ne permet pas d’identifier avec certitude le lieu de cette apparition, cependant les chrétiens l’ont tout de suite localisé dans un endroit à deux ou trois kilomètres à l’est de Bethléem, là où se trouve aujourd’hui le village de Bet Sahur: “la maison des veilleurs ”. Saint Jérôme en parle (cf. Saint Jérôme, Épître CVIII. Epitaphium Sanctae Paulae, 10), et l’associe à la localisation biblique dite Migdaléder -“la tour d’Ader” ou “du troupeau ”-, où Jacob planta son camp après la mort de Rachel (cf. Gen 35, 21). Aux IVème et Vème siècles, durant la période byzantine, on y dressa un sanctuaire dédié aux bergers. L’église de Jérusalem y célébrait la fête de la vigile de Noël et on y vénérait aussi une grotte. Un monastère fut aussi construit. Ceci dit, à l’arrivée des croisés, tout était en ruine.

 JÉRUSALEM

 

                                    " Si je t'oublie Jérusalem, que ma droite se dessèche." Psaume 137 5

                 

                         Jérusalem une ville, trois religions, trois histoires

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Départ dans la matinée pour visiter : le YAD VACHEM : Mémorial et musée de la SHOAH évocation de la tradition

juive ancienne et contemporaine. L'allée des justes et mémorial des enfants.

                                                                                           BRAUX VILLAGE DES JUSTES

 

Déjeuner tardif 

Après-Midi : Visite de la vieille ville de Jérusalem :

Le Mur des Lamentations.

 

 

 

Le quartier juif avec le Kotel appelé aussi le Mur des lamentations ou le Mur occidental est un mur de soutènement de l'esplanade du temple de Jérusalem, situé dans le quartier juif de la vieille ville de Jérusalem datant du Iᵉʳ siècle, durant l'achèvement de la construction du Temple ... 

Le Mur des Lamentations est le Mur saint des Juifs, également appelé le Mur occidental ou Hakotel en hébreu. Il est situé sur une esplanade de Jérusalem pouvant accueillir 250 000 fidèles. C'est ici qu'eut lieu le sacrifice d'Isaac et que Salomon éleva le Temple dans lequel il déposa l'arche d'Alliance. Détruit par Nabuchodonosor, il fut reconstruit par le roi Hérode (vers 20 av. JC), puis à nouveau détruit par Titus (en 70 ap. JC). Le Mur occidental constitue le seul vestige de ce Second Temple. Juifs pieux récitant les Textes saints, mais aussi laïcs de la diaspora viennent se recueillir sur ces ruines, symbole de la nation juive. Six grandes flammes entretiennent d'ailleurs le souvenir des six millions de Juifs exterminés par les nazis.

Vous pourrez vous y rendre, y déposer vos vœux entre les pierres et vous y recueillir.

 L'ESPLANADE DES MOSQUÉES

Pour les musulmans, il est le "Al-Haram al-Charif", soit le "Noble sanctuaire". Pour les juifs, il s'agit du 

"Har HaBayit", soit le "Mont du Temple".

Le Dôme de la Roche et le mur des Lamentations à Jérusalem. Ce lieu revêt une importance particulière pour les juifs comme pour les musulmans.

Sur le Mont du Temple, à l'aplomb immédiat du Mur des lamentations, se trouve le 'Noble Sanctuaire', l'Haram el-Chérif des Musulmans, l'un des trois principaux lieux saints de l'islam.

Au centre de l'Esplanade, le Dôme du Rocher, édifié en l'an 691 par le calife omeyyade Abd el Malik, est un monument commémoratif qui abrite le rocher du mont Moriah où Abraham aurait failli sacrifier son fils Isaac et sur lequel, plus tard, le prophète Mahomet aurait pris son envol vers le paradis. Le plan octogonal de l'édifice s'inspire des sanctuaires byzantins et sassanides. Mais le bâtiment a été maintes fois retouché et modifié depuis.

À l'extrémité sud de l'esplanade, se dresse la mosquée Al-Aqsa. Achevée en 715, elle fut selon l'islam l'ultime station terrestre de Mahomet. Il ne reste rien de la mosquée originelle, si ce n'est son plan d'ensemble. Plusieurs fois remaniée par chacun des maîtres de la ville, et à l'occasion de donations, la mosquée telle qu'on la voit aujourd'hui comprend de nombreux ajouts et transformations successifs. A titre d'exemple, les colonnes de marbre sont un don de... Mussolini et les peintures du plafond ont été offertes par le roi Farouk d'Egypte.

À Jérusalem la trois fois sainte, ces deux mosquées ont connu une histoire très mouvementée. Transformées en église, temple, palais, détruites et profondément remaniées, les mosquées de l'Esplanade n'en ont qu'une plus forte charge symbolique.

Église Sainte Anne de Bethesda

Façade  et parvis de l'église Saint Anne

                                                                                                         Nef centrale de l'église

                                                                                                                                                                    Vue de l'église croisée avec, en premier plan, les                                                                                                                                                                        ruines du sanctuaire d'Esculape.

LES ORIGINES DE SAINTE-ANNE 


Sainte Anne se trouve près du mont du temple qui fut détruit par les Romains en 70. Là se trouvent maintenant le Dôme du Rocher et la mosquée Al Aqsa. À cause des pluies rares dans cette région on collectait et conservait dans l'antiquité l'eau dans des citernes et des piscines. Ainsi il y a encore chez nous plusieurs citernes souterraines. Et il y eut aussi un système de piscines pour alimenter le temple dans ses besoins d'eau pour les sacrifices. Une de ces piscines servait de bain, fréquenté par les gens infirmes car elle avait une réputation curative. Jean 5,1ss nous raconte comment Jésus se rend ici et guérit un homme paralysé depuis 38 ans... À côté on trouvait aussi un lieu de culte à un dieu guérisseur, que les romains ont dédié à Asclépios. Au 5ème siècle une église byzantine y est construite commémorant à la fois la guérison du paralytique et la naissance de Marie; plus tard elle sera détruite par les Perses.

En 1140 les croisés y construisent la basilique actuelle dédiée à Sainte-Anne pour commémorer la naissance de Marie et un petit moutier sur l'emplacement de la basilique byzantine en souvenir de la guérison. Avec la défaite des croisés, les musulmans prennent possession de ce terrain et transforment en 1192. L'église Saint Anne fut préservée de la destruction grâce à une formidable acoustique en une école de droit islamique et préservent ainsi le bâtiment. 

En 1856, après la guerre de la Crimée, les Ottomans donnent la basilique à la France qui la confie aux Pères Blancs. Ainsi elle est restituée à sa destination originelle - église qui commémore la guérison du paralytique et la naissance de la Vierge Marie.

 

En 1878 les Pères Blancs y arrivent et ouvrent d'abord en 1882 une école apostolique et ensuite en 1886 un grand séminaire où ils forment les futurs prêtres de l'Eglise grecque melkite catholique. Avec les événements de 1967 ce séminaire est transféré au Liban. 

Consulat Général de France à Jérusalem

 

                                Entrée du Domaine                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                  Domaine Sainte-Anne

Le domaine de Sainte-Anne consiste en une magnifique église romane bâtie par les croisés au XIIe siècle et ses abords, jouxtant d’imposantes ruines d’édifices antérieurs, d’une grande richesse archéologique.

En effet, ce site situé à l’intérieur des murs de Jérusalem, à la porte Sainte Etienne. Confiée aux Pères Blancs du cardinal Lavigerie, elle fut restaurée par le gouvernement français à la suite des dommages survenus pendant la guerre des six jours de 1967. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                La piscine de Béthesda où, selon les Évangiles, le Christ guérit un paralytique. (fouille)

 

L’histoire du miracle de Jésus décrit également le grand nombre de personnes qui recherchaient les pouvoirs de guérison de la piscine de Béthesda. La première personne à entrer dans la piscine quand les eaux seraient agitées serait prétendument guérie de sa maladie. Mais le paralytique dit à Jésus qu’il ne pourra jamais entrer dans l’eau assez rapidement. Alors Jésus le guérit immédiatement et il fut capable de se lever et de marcher.

Diner et Nuit à Jérusalem

 

-JOUR 7 VENDREDI 25 OCTOBRE 2019

 

Matin : visite du Mont des Oliviers

 

 

Le « Mont des Oliviers » (808 m) qui s’élève à l’est de Jérusalem sépare la Ville Sainte du désert de Juda, lequel commence ici sa descente en direction de la Mer Morte.
La vallée du torrent Cédron, encerclant Jérusalem à l’est, sépare le Mont de la ville et du Mont Sion situé à proximité, plus au sud, le point de départ du cheminement de Jésus qui, après le dernier Repas, traversa la Vallée avant de rejoindre le Gethsémani.. Le sommet du Mont des Oliviers offre un magnifique panorama sur toute la Ville Sainte.

Le oliviers qui poussent depuis des millénaires sur les pentes du Mont sont à l’origine de l’appellation encore utilisée de nos jours. Les Juifs le connaissent également sous le nom « Mont de l’Onction » car l’huile produite par ses arbres servait à oindre les rois et les Grands Prêtres.

Le mont a joué un rôle de premier plan dans l’histoire des Juifs. La Bible nous raconte que le roi David sortit de la ville, nu-pieds et gémissant, pour gravir le Mont des Oliviers et échapper ainsi à son fils Absalom qui conspirait contre lui (2 S 15,30) ; le roi Josias détruisit les « hauts-lieux » construits par le roi Salomon sur le Mont pour adorer les divinités de ses femmes étrangères (1R 11,7 ; 2R 23,13).

Après la première destruction du Temple de Jérusalem, cette montagne devint le lieu de pèlerinage des Juifs car, selon la tradition, la Gloire du Dieu d’Israël s'éleva au-dessus de la ville et s'arrêta sur la montagne située à l'est de la ville. (cf. Ez 11,23).

Le Mont des Oliviers était un passage obligé pour une personne comme Jésus, invité de Lazare et des sœurs Marthe et Marie, devant aller de Béthanie à Jérusalem : le Mont se trouvait à la distance d’un « chemin de sabbat » de la ville, à savoir le nombre de pas autorisés par la loi judéenne le jour du samedi (Ac 1,12).
Non loin de Bethfagé et du village de Béthanie, sur le dos d’un ânon, Jésus commença son entrée en tant que Messie dans la ville Sainte, accueilli par une foule en fête (Mc 11, 1-11).
L’évangéliste Luc insiste plus particulièrement sur le fait que Jésus se rendait souvent au Mont des Oliviers où il se retirait pour y passer la nuit ou pour faire part de son enseignement à ses disciples (Lu, 22,39).

La présence assidue de Jésus sur le Mont rend ce lieu particulièrement important pour la communauté chrétienne. En commémoration de son passage sur le Mont des Oliviers, de nombreux lieux de culte furent bâtis sur les sommets et les pentes du Mont dès les premiers siècles de l’ère chrétienne, lesquels furent détruits à de nombreuses reprises et remplacés par des églises construites au cours du vingtième siècle.

Carmel du PATER

 

 

 

 

"Sur tes remparts Jérusalem, j’ai placé des veilleurs ; de jour ni de nuit jamais ils ne se tairont » (Is 62,6)

Adossé au Mont des Oliviers, le Carmel du Pater Noster est un des quatre territoires français à Jérusalem. Fondé en 1875 par la rencontre de deux femmes: la Princesse de la Tour d’Auvergne et Mère Xavière du Coeur de Jésus, professe du Carmel de Lisieux.  Mère Xavière dira d’ailleurs de ce lieu: « Quel magnifique panorama! D’un côté toute la ville de Jérusalem, de l’autre la Mer Morte, la route de Béthanie et de Bethphagé. Plus près, à droite le lieu de l’Ascension, à gauche la grotte des enseignements, dite du Pater. Au pied de la montagne, la grotte de l’agonie, le jardin de Gethsémaní, le torrent du Cedrón, la source de Siloë. Il serait très heureux  pour nous de pouvoir construire ici un Carmel " .

 

 

 

 

Il y a 2000 ans, les disciples demandent à Jésus : « Apprends-nous à prier ! Donne-nous des mots pour le dire, le penser, pour le croire, pour l’aimer, cet Être que nous ne pouvons pas nommer, que tu appelles ton Père, fais-nous entrer consciemment en relation avec lui, dans l’intimité qui est la tienne, fais-nous partager ton désir, tes demandes, ta louange….avant de nous taire avec toi et murmurer seulement dans le souffle le Nom de la présence qui nous creuse et nous comble, infiniment proche et toujours inaccessible"….

 

Jésus va leur donner la prière qui va unir le ciel et la terre, c’est la prière de tous les hommes. C’est LE NOTRE PÈRE (Jean Yves Le Loup)

Dominus Flevit

          "Comme il approchait de Jérusalem, il aperçut la ville et versa des larmes..." (Luc 19 : 41)

                                                                   La chapelle de Dominus Flevit

Commémoration du Seigneur qui pleure sur Jérusalem

Dominus Flevit est liée à l’entrée messianique de Jésus à Jérusalem (fête des Rameaux). Dans la descente du mont des Oliviers, le Seigneur pleura (Dominus flevit) sur Jérusalem (Lc 19, 41). Depuis le Lieu saint, le panorama sur la vieille ville et sur l’esplanade où s’élevait autrefois le Temple est extraordinaire. L’endroit, propice au recueillement, permet de suivre du regard l’itinéraire de Jésus lors de sa Passion : le Cénacle, Gethsémani, Saint-Pierre-en-Gallicante, la flagellation, Ecce Homo, la Via dolorosa et le Saint-Sépulcre. La chapelle actuelle (1955), dont le dôme reprend la forme d’une larme, est élevée sur les restes d’une chapelle byzantine. Son orientation vers l’occident est dans le même axe que la mosquée du Dôme - autrefois la maison du Père, le Golgotha et le tombeau, tous deux situés dans la basilique du Saint-Sépulcre. Une croix de fer forgé et un buisson d’épines contribuent à faire de cette vue évocatrice une des plus célèbres de Jérusalem, reprise par de nombreux photographes.

L'apostrophe de Jésus à Jérusalem (Mt 23, 37-39) est également proposée à la méditation du pèlerin. Celui-ci est appelé à entrer dans les sentiments de Jésus qui s’arrête face à la Ville sainte, face aux lieux où il va affronter les angoisses et les souffrances de la mort pour le salut des hommes.

 

 

 

 

 

 

La chapelle franciscaine de Dominus Flevit (en latin, le Seigneur a pleuré) fut construite en 1955, à proximité du site que les pèlerins du moyen âge identifiaient comme le lieu où Jésus versa des larmes sur la ville. Ce site, acquis par les Franciscains en 1881, se trouvait sur le trajet des processions allant du mont des Oliviers jusquà la basilique du Saint-Sépulcre. Des fouilles archéologiques menées avant sa construction mirent à jour les fondations dun monastère et dune chapelle du Ve siècle.

GETHSÉMANIE

 « Comme le cerf soupire après les sources d'eau, ainsi mon âme soupire après toi, ô Dieu ». (premier verset du Psaume 42)

   " Gethsemani ! Que de souffrances, que de douleurs j’ai subies pour vous, hommes !  Je  ne demande rien d’autre, simplement voir l’Amour, rien qu’une petite parcelle de Mon Amour en vous, pour comprendre l’immensité du Mien."(Message du 4 avril 2011 Louise)

                                                                                   La Basilique de Toutes-Les-Nations

Angoisse à Gethsémani. 


"Alors Jésus parvient avec eux à un domaine appelé Gethsémani, et il dit aux disciples: "Restez ici, tandis que je m'en irai prier là-bas." Et prenant avec lui Pierre et les deux fils de Zébédée, il commença à ressentir tristesse et angoisse. Alors il leur dit: "Mon âme est triste à en mourir, demeurez ici et veillez avec moi." Étant allé un peu plus loin, il tomba face contre terre en faisant cette prière: "Mon Père, s'il est possible, que cette coupe passe loin de moi! Cependant, non pas comme je veux, mais comme tu veux." Il vient vers les disciples et les trouve en train de dormir; et il dit à Pierre : "Ainsi, vous n'avez pas eu la force de veiller une heure avec moi! Veillez et priez pour ne pas entrer en tentation: l'esprit est ardent, mais la chair est faible." À nouveau, pour la deuxième fois, il s'en alla prier: "Mon Père, dit-il, si cette coupe ne peut passer sans que je la boive, que ta volonté soit faite!" Puis il vint et les trouva à nouveau en train de dormir; car leurs yeux étaient appesantis. Il les laissa et s'en alla de nouveau prier une troisième fois, répétant les mêmes paroles. Alors il vient vers les disciples et leur dit : "Désormais vous pouvez dormir et vous reposer: voici toute proche l'heure où le Fils de l'homme va être livré aux mains des pécheurs. Levez-vous ! Allons ! Voici tout proche celui qui me livre." (Mt 26, 36-46). 

 

                                                                                      L’Intérieur de la Basilique 

« Alors un ange lui apparut du ciel pour le fortifier. Saisi d'angoisse, Jésus priait avec plus d'insistance, et sa sueur devint comme des caillots de sang qui tombaient par terre. Après avoir prié, il se releva et vint vers les disciples, qu'il trouva endormis de tristesse », Lc 22, 43-44). 

Jésus se trouve au centre de la scène, affalé sur les pierres qui le supportent, dans l’atmosphère nocturne du jardin des Oliviers. Il est possible de distinguer non loin de l’endroit où se trouve Jésus, derrière les oliviers, les trois apôtres qui s’endormirent « par tristesse », comme le raconte l’évangéliste Luc. La voûte céleste d’une couleur sombre accentue cette atmosphère nocturne : on peut observer l’ange qui rayonne depuis les Cieux et qui descend sur Terre pour apporter son réconfort à Jésus. La scène représentée est celle racontée par saint Luc dont les versets les plus forts en termes de signification ont été reportés en latin : « APPARUT AUTEM ILLI ANGELUS DE COELO CONFORTANS EUM. ET FACTUS IN AGONIA PROLIXIUS ORABAT. ET FACTUS EST SUDOR EIUS SICUT GUTTAE SANGUINIS DECURRENTIS IN TERRAM »

                                                                                           La Grotte du Gethsémani

 

La grotte, généralement connue sous l’appellation « grotte du Gethsémani » qui signifie en araméen le « lieu du pressoir », se trouve à droite de la Tombe de la Vierge et s’ouvre à la fin d’un couloir. Depuis le IVème siècle, la tradition associe cet endroit au lieu de la trahison commise par Judas. Après l’agonie ressentie dans le Jardin des Oliviers, Jésus alla à la rencontre des apôtres qui s’étaient arrêtés dans la grotte et c’est ici qu’il fut rejoint par Judas accompagné des gardes.

Les Franciscains devinrent les propriétaires de ce lieu en 1361 et sont encore ses propriétaires, ce qui n’est pas le cas pour la Tombe de Marie. En 1955, à la suite d’une inondation, la Custodie de Terre Sainte, par l’intermédiaire du père Virgilio Corbo, effectua des fouilles qui permirent d’étudier la structure de la grotte et de réaliser des découvertes intéressantes sur son histoire.

Déjeuner.

Après-Midi : Le Mont SION

Le MONT SION

"Le Mont Sion, superbe d'élan, joie de toute la terre, le Mont Sion, cœur de l'Aquilon, cité du Grand Roi" Psaume 48.2

  Le nom de Sion est souvent pris comme symbole de Jérusalem.

 « La ville de Sion, l’Éternel l’aime plus que toutes les demeures de Jacob. On a dit sur toi des choses glorieuses, ville de Dieu ! » Psaume 87

« Je mets dans Sion une pierre angulaire, choisie, précieuse. Celui qui croit en elle n’en aura jamais honte. » (1 Pierre 2.6
 

Le terme de Sion s'identifiait à l'origine avec la cité édifiée par David, sur l'Ophel, avant de devenir, dans la littérature biblique un équivalent de Jérusalem. Il est à peu près assuré que les premières communautés chrétiennes de Jérusalem se rassemblèrent dans des maisons situes sur le mont Sion, où la tradition a fixé le Cénacle, connu comme le lieu de l'effusion de l'Esprit-Saint, au jour de la Pentecôte. Il est même vraisemblable qu'une petite communauté y survécut après l'effondrement de Jérusalem en 70, même si le livre des Actes des Apôtres, publié après 80, laisse entendre que l'idéal de la première communauté est révolu : la primitive Eglise a disparu avec la génération qui a suivi Jésus. Sur le mont Sion, sont évoqués des souvenirs religieux, juifs et chrétiens : le tombeau de David, le Chambre haute ou Cénacle, l'église de la Dormition de Marie, et à proximité de ce mont se trouve l'Eglise saint Pierre en Gallicante (au chant du coq).

Le discours de Pierre évoque le tombeau de David. Celui-ci serait situé à proximité du Cénacle. Et le cénotaphe que l'on montre actuellement à la vénération des pèlerins est un des lieux saints les plus importants pour Israël après le Mur Occidental. Sa localisation est liée à une tradition remontant aux Croisés. La vénération de cette tombe s'est substituée à celle d'Etienne, le premier martyr, dont la tombe était localisée à cet endroit à l'époque byzantine, tandis que le tombeau de David était vénéré à Bethléem.

L'église de Hagia Maria Sion la Dormition

Dans la tradition chrétienne, Marie personnifie la « Fille de Sion », étroitement identifiée au peuple d'Israël, il est donc normal que son lieu de repos soit préservé sur le Mont Sion, où Jésus institua l'Eucharistie et où le Saint-Esprit est descendu sur les apôtres à la Pentecôte. Les paroles du Pape Benoît XVI nous aider à méditer sur l'Assomption de Marie au ciel :.

Construite entre les années 1901-1910 par les Pères Bénédictins, l’Église de la Dormition, également connue comme l’Abbaye de la Dormition, est l’un des lieux les plus intéressants de Jérusalem. Construit en style roman, l’emplacement marque le lieu où la Vierge Marie est tombée dans son « sommeil éternel ». La principale caractéristique de l’église est la chapelle de la Dormition dans la crypte située au fond d’un escalier en colimaçon.

Une statue grandeur nature représente la Vierge Marie gisant. 

 

Assomption de la bienheureuse Vierge Marie 

 

La tradition hiérosolymitaine (de Jérusalem) veut que la Vierge Marie soit demeurée à Jerusalem car il  convenait que celle qui est mère de l’Eglise demeure au coeur de l'Eglise mère qu'est l'église du Cénacle. L’église de la Dormition et du Cénacle a formé un seul et même édifice, de l’époque byzantine à l’époque croisée. ll fut deux fois construit, deux fois détruit.  Aujourd'hui existent deux églises distinctes. Lors de sa venue à Jérusalem, à la fin du XIXe siècle, l'empereur d'Allemagne Guillaume II acquit le terrain et le confia aux bénédictains allemands. Ces derniers élevèrent la basilique de la Dormition actuelle, selon les plans de la chapelle Palatine de Charlemagne, à Aix-la-Chapelle. Le gisant de la Vierge Marie, au centre de la crypte, est surmonté d'une coupole décorée de mosaïques. Au sommet est représenté le Christ, dans un geste d'accueil. Autour, les femmes de l'Ancien Testament, qui préfigurent la Vierge : Eve, avec sa mission d'écraser la tête du serpent, Myriam, la soeur de Moïse, Yaël, Judith, Ruth et Esther. "Assomption" est un substantif, celui du verbe "assumer". Marie a été assumée par Dieu en son âme et en son corps. Le dogme a été défini en 1950. Le christ, qui a "assumé" la nature humaine, élève, en sa mère, cette même nature à la gloire divine. Réjouissons-nous avec Marie, qui nous précède en toute chose. " Tout ce qui concerne Marie (...) concerne l'Eglise en général", affirmait saint Bernard

LE CÉNACLE

"Je suis sorti du Père, et je suis venu dans le monde ; maintenant, je quitte le monde, et je pars vers le Père. »

Évangile  selon St Jean 16-23b-28

                                  Cénacle                                                        « apparurent comme des langues de feu qui se posèrent sur chacun                                                                                                                    d'eux » (Actes 2:2-3).

Le Cénacle de Jérusalem serait la « chambre haute » dont parlent les Évangiles et les Actes des Apôtres (Actes. 1:13) La pièce peut se visiter mais tout culte y est interdit. Elle fut restaurée par les Franciscains en1335 puis, après leur expulsion et l'intégration un temps d'une mosquée puis, plus récemment et jusqu'à nos jours, d'une synagogue dans le bâtiment, reste revendiqué par l'Église catholique romaine.

Selon la tradition chrétienne,c'est à cet endroit, situé sur le Mont Sion, à l'extérieur des murailles de la Vieille ville. , Le Cénacle est d'abord attaché aux souvenirs du Jeudi saint. C'est dans la pièce du rez-de-chaussée qu'eut probablement lieu le lavement des pieds (Jean 13:1-11), et dans la chambre haute, le dernier repas  de Jésus avec ses apôtres, au cours duquel fut instituée l'eucharistie. et la grande prière rapportée par l'Évangile selon saint Jean (discours de la CèneJean 13:31-16).

C'est probablement là aussi que le Christ ressuscité apparut aux Apôtres, qui s'y étaient réfugiés, et là que se terrèrent les Apôtres entre le moment de l'Ascension et celui de la Pentecôte. On parle de « période du Cénacle » pour ces dix jours d'attente et de recueillement, qu'a eu lieu la Cène, le dernier repas de Jésus avec ses apôtres, au cours duquel fut instituée l'eucharistie. 

C'est là aussi que s'est déroulé, selon les Evangiles, la descente de l'Esprit saint à la Pentecôte, cinquante jours après Pâques. Ces deux événements marquent pour les chrétiens la naissance de l'Eglise. 

Et pour les musulmans, qui y avaient construit une mosquée jusqu'à ce que l'armée israélienne conquière le mont Sion en 1948, le site est considéré aussi comme un sanctuaire. 

Aujourd'hui, les chrétiens demandent à avoir l'usage du lieu, où ils ont libre accès mais ne peuvent célébrer des messes que deux fois par an, pour le Jeudi saint et la Pentecôte.  

Au rez-de-chaussée de la bâtisse en pierre blanche se trouvent une synagogue et - selon une tradition tardive - le cénotaphe de David, un tombeau vide sur lequel les juifs se recueillent. Pour les juifs, l'édifice abrite le tombeau du roi David, vénéré depuis le 12e siècle.

À l'étage, le Cénacle, une salle voutée avec des restes de chapiteaux d'une église chrétienne. Le bâtiment est surmonté d'un "mihrab", une niche indiquant la direction de La Mecque.  Pour les musulmans, qui y avaient construit une mosquée jusqu'à ce que l'armée israélienne conquière le mont Sion en 1948, le site est considéré aussi comme un sanctuaire.

"Pour les chrétiens, le mont Sion est le deuxième lieu le plus saint après le Saint Sépulcre", explique le père Pierbattista Pizzaballa, custode (gardien) catholique de Terre Sainte. 

L'ÉGLISE SAINT-PIERRE EN GALLICANTE

                                       «Avant que le coq chante, tu m'auras renié trois fois. » (Mt 26,34). 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L'une des églises les plus frappantes de Jérusalem commémore le triple reniement de son Maître par l'apôtre Pierre, son repenti immédiat et sa réconciliation avec le Christ après sa résurrection.

 

Saint-Pierre en Gallicante est un des lieux saints de Jérusalem où les pèlerins désireux de mettre leurs pas dans ceux du Christ viennent évoquer trois moments importants de la Passion : la comparution de Jésus devant le Grand Prêtre Caïphe, la condamnation à mort de Jésus par le Sanhédrin, le triple reniement de Pierre et son repentir au chant du coq. Ce qui a valu au sanctuaire, depuis le Moyen-âge, d’être appelé Saint-Pierre en Gallicante.

Saint-Pierre en Gallicante est un site religieux qui remonte à l’époque byzantine. Construit sur une colline épurée, l’église St Pierre en Gallicante s’érige sur le versant oriental du Mont Sion. Sur son toit s'élève un coq en or au sommet d'une croix noire – rappelant la prophétie du Christ selon laquelle Pierre le renia trois fois « avant que le coq ne chante ». Galli-cantu signifie « chant du coq » en latin..Il a conservé la tradition de la trahison de Pierre, près de l’emplacement du palais de Caïphe.

La scène de la honte de Pierre se déroulait dans la cour du Grand Prêtre Caïphe. La Congrégation Assomptionniste, qui a construit St Pierre en Gallicante sur les ruines d’une basilique byzantine, estime qu'elle se dresse sur le site de la maison du Grand Prêtre.
Sous l'église se trouve un donjon que l’on pense être la cellule où Jésus a été détenu la nuit suivant son arrestation.
 

Dans le sanctuaire, une partie de la route romaine du temps de Jésus est encore conservée, récupérée lors des fouilles archéologiques menées en 1888 par les pères assomptionnistes. Le lieu est indiqué comme celui où se dressait le palais de Caïphe, le grand prêtre.

De nombreuses inscriptions de l'église sont en français puisque les Assomptionnistes sont un ordre religieux français.

Saint Sépulcre ( 1er temps)

"C'était déjà environ la sixième heure quand, le soleil s'éclipsant, l'obscurité se fit sur la terre entière, jusqu'à la neuvième heure.45 Le voile du Sanctuaire se déchira par le milieu,46 et, jetant un grand cri, Jésus dit : "Père, en tes mains je remets mon esprit." Ayant dit cela, il expira."(Lc 23, 44-46)

 L'église du Saint-Sépulcre  résume à elle seule l'histoire tumultueuse du christianisme. Dans une Terre sainte où le temps s'écoule avec une lenteur presque géologique, où la destruction du Temple par Titus, le passage des croisés et le schisme d'Orient datent presque d'hier, elle forme un palimpseste architectural. Des pans de la basilique byzantine, des restes de l'église des croisés et des ajouts divers faits au fil des siècles, des destructions, des incendies et des tremblements de terre lui donnent sa forme curieuse.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le lieu le plus saint de la chrétienté est aussi l'un des plus déconcertants. Dans la fumée de l'encens et à la lueur des lampes à huile, sous des voûtes de tous les styles, la basilique du Saint-Sépulcre, construite au-dessus du tombeau du Christ, n'est ni propice au recueillement comme un cloître roman, ni à une ­expérience mystique comme une cathédrale gothique. C'est un endroit bruyant et compliqué, sombre et sans logique

La véritable tombe du Christ fut probablement ensevelie vers 135, quand l’empereur Hadrien fit élever un temple païen dans le jardin de la Résurrection. Après 335, l’empereur Constantin fit construire la première église du Saint-Sépulcre. La roche originelle fut recouverte de marbre : ce fut le premier édicule.

Endommagé par les Perses en 614, pillé et détruit en 1009 sur ordre d’Al-Hakim bi-Amr Allah, il fut remplacé par un édicule de facture romane vers 1014.

En 1555, il fut remplacé par un édifice assez proche du précédent mais marqué par l’influence gothique. Il ne résista pas à l’incendie de 1808 et fut remplacé par l’actuel édicule.

Six communautés chrétiennes y cohabitent : catholiques romains, grecs-orthodoxes, arméniens, coptes, éthiopiens, syriens, chacune avec son espace et ses horaires de prière. Les clés de la basilique sont confiées depuis le XIIIe siècle à deux familles musulmanes. Par décision ottomane, la plupart des droits sur ce lieu saint sont accordés aux grecs.

Après neuf mois de restauration, le tombeau où, selon la tradition, le Christ a été enterré, a été dévoilé mercredi 22 mars 2017 lors d'une cérémonie dans l'église du Saint-Sépulcre à Jérusalem.

Débuté en mai 2016, le vaste chantier de rénovation a permis de consolider l'édicule de marbre qui surplombe le tombeau -entièrement démonté par des spécialistes grecs puis reconstruit à l'identique - et de redonner ses couleurs d'origine au lieu le plus saint du christianisme.

Lors de la cérémonie de mercredi, à laquelle participaient de nombreux dignitaires de différentes obédiences chrétiennes, pour la première fois depuis des décennies, l'édifice a été dévoilé sans la structure métallique qui en barrait la vue auparavant.

Le chantier a vécu en octobre un moment "historique": la plaque de marbre recouvrant la tombe a été déplacée durant trois jours. La dernière fois que des hommes avaient pu accéder au coeur du lieu le plus saint du christianisme remontait à 1810, lorsque de travaux de restauration avaient été entrepris à la suite d'un incendie.

À l’occasion des travaux en cours sur l’édicule du Saint-Sépulcre, les chercheurs ont mis à jour, mercredi 26 octobre 2016, pour la première fois depuis des siècles, la pierre originelle du tombeau où, selon la tradition chrétienne, le Christ fut déposé.

Ouverture du Shabbat au Mur des Lamentations.

Diner et Nuit à Jérusalem.

 - JOUR 8 SAMEDI 26 OCTOBRE 2019

 

Matin : Chemin de croix historique : marche du chemin de Croix sur la Doloroasa dans les rues de la vieille ville jusqu'au Saint-Sépulcre. Visite du Saint-Sépulcre.

La Via Dolorosa

La Via Dolorosa, littéralement la « Voie douloureuse », est le chemin qu'aurait parcouru Jésus chargé de sa croix jusqu'au lieu de son supplice. Les étapes de ce « chemin de croix » sont commémorées au cours de quatorze stations indiquées par la présence d'une petite chapelle ou simplement par une inscription sur le mur et s'échelonnent tout au long d'un parcours qui sillonne les rues et ruelles de la vieille ville de Jérusalem et qui se termine au Saint-Sépulcre, abritant le site traditionnel de la mort et résurrection du Christ.

 

La Via Dolorosa commémore la Passion du Christ, mais il ne faudrait pas y voir le trajet réel parcouru par Jésus. D'abord Jésus n'a évidemment jamais foulé les rues de la vieille ville de Jérusalem que l'on peut visiter aujourd'hui; les rues de l'époque de Jésus sont à trois ou quatre mètres sous le niveau du sol actuel. Il ne faut pas oublier que Jérusalem a été détruite et reconstruite à plusieurs reprises; l'accumulati

 Ensuite, la Via Dolorosa trouve son origine dans les pèlerinages chrétiens en terre sainte rendus possible à l'époque de Constantin, soit trois cent ans après l'époque de Jésus. Et ce ne sont évidemment pas des considérations d'ordre historique qui ont dicté le tracé, qui a d'ailleurs subi plusieurs modifications au cours des siècles; à une époque il y eut même différentes Via Dolorosa se faisant concurrence. On doit aux franciscains les grandes lignes du chemin de croix actuel, qui date du XIVe siècle et qui ne comportait que huit stations; les autres sont apparues plus tard, au XVIIIe siècle, sous l'influence des chemins de croix européens qui en comportaient quatorze... et leur emplacement définitif ne fut fixé qu'au XIXe siècle.

Déjeuner.

Après-Midi : Départ pour l'aéroport de TEl AVIV. 

 

Départ TEL AVIV  : 18h40 / Arrivée NICE : 22h