« Je vous donne un commandement nouveau : c’est de vous aimer les uns les autres. Comme je vous ai aimés, vous aussi aimez-vous les uns les autres. » (Jean 13,34)

san pio de pietrelcina

SAINT-MICHEL ARCHANGE

SAINTE-RITA DE CASCIA

23 au 29 Septembre 2018

 "Attention le prix change en fonction du billet d'avion : faites vite"

PRIX : 725€

"Les extases et les apparitions - nous fait savoir un père-spirituel - commencèrent lors de sa cinquième année, lorsqu'il eut la pensée et le sentiment de ce consacrer pour toujours au Seigneur, et elles continuèrent. Interrogé sur le pourquoi il les avait cachées aussi longtemps (jusqu'en 1915), il répondit avec candeur qu'il les considérait comme des faits ordinaires qui arrivent à toutes les âmes. En effet, un jour il dit ingénument : "Et vous, vous ne voyez pas la Sainte Vierge ? " . Comme je répondis par le négative, il ajouta : " Vous dites cela par sainte humilié ! ". À cinq ans, les apparitions diaboliques commencèrent aussi, et pendant presque vingt ans elles se manifesteront sous des formes très obscènes, humaines et surtout bestiales." 

Départ de NICE : dimanche 23 septembre à 7 h   /    Arrivée à Naples à 8 h 05. 

 Nous partirons tout de suite pour le village natale de San PIO. Nous visiterons le village et nous déjeunerons au restaurant "Il Sannio" après le déjeuner nous continurons notre visite de Pietrelcina.

PIETRELCINA

" Saluez pour moi toute Pietrelcina, que je garde toute dans mon cœur - écrit-il à son frère Michele - . Que les bénédictions du Seigneur descendent larges et copieuses sur tout le monde et que tous se montrent dignes des promesses actuelles et éternelles".

 Visite du village natale de Padre Pio : il y vécu de 1887 à 1903. Il y retourne, envoyé par ses supérieurs, pour raison de santé, le séjour, doit durer quelques semaines, il y reste 1909 à 1916. Il écrit en 1926 "Je la porte dans mon cœur".

 

     - 26 mai 1887 :    Il est baptisé dans la petite église Sainte Anne, on lui donne le prénom de Francesco par dévotion à saint François d'Assise.  l'église où il célébra sa première messe le 14 août 1910.                                                                         

   

    - Église Santa Maria degli angeli : Paroisse de Pietrelcina c'est dans cette église que le diacre Fra Pio célèbre son premier baptême, assisté du curé, l’archiprêtre Salavatore Pannullo, qui fut le confident des visions, prodiges et assauts diaboliques entre 1909 et 1916. ; là se trouve Notre-Dame de la Libera, statue miraculeuse de la ville, pour laquelle Padre Pio avait une grande dévotion.  

 

    - L’Église de l'actuel couvent des Capucins : est dédiée à la Sainte Famille, nom choisi par Padre Pio lui-même ; elle a été commencée en 1926. En 1909, selon un témoin, alors séminariste, au cours d’une promenade, Fra Pio s’arrêta en ce lieu alors désert, l’invita à se taire et à écouter le chœur des anges qu’il entendait, non loin.

    - La maison natale et les différents lieux, qu'il occupe pendant sa convalescence et ses études.

    - Le chemin de croix : Chemin que Francesco emprunte pendant son enfance et lors de ses séjours à Pietrelcina. Nous aussi nous allons suivre ses pas jusqu'à PIANA ROMANA.

   

    - L'église de Piana Romana où le chemin de Croix est un chemin de Lumière.

     

      En dehors de Pietrelcina,  la famille de Padre Pio possède des terres, entourant une habitation.

C’est là qu'il garde le petit troupeau familial, ce qui lui assure des heures de solitude, de silence et de prière. 

C’est là aussi, en 1902, qu’il fait la connaissance d’un jeune capucin quêteur, Fra Camillo de Sant’Elia a Pianisi. Fasciné par cette figure humble, il déclare que plus tard il serait moine, « avec la barbe », comme Fra Camillo.

Enfin, c’est à Piana Romana qu’il reçoit pour la première fois les stigmates, le 7 septembre 1910. Un an plus tard, il en fait le récit au Père Benedetto :

Nuit à BENEVENTO : au Grand hôtel Italiano
Le 24 septembre : Départ 8h30 pour le GARGANO. Le repas sera pris au restaurant : Casa del Pelegrino au Mont San Angelo

MONT SAN ANGELO

                 "Ce Lieu est terrible.

C'est la Maison de Dieu et la Porte du Ciel."

   Monte Sant'Angelo, siège du Parc National du Gargano, est connu pour le sanctuaire de l' Archange Saint Michel (inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO), étant une destination des pèlerins chrétiens depuis le VIe siècle. 

La ville a été fondée autour de l'an 1000, mais l'histoire du Monte Sant'Angelo remonte au moins au VIe. 
La légende raconte que l'archange Saint-Michel serait apparu à l’évêque Siponto en 490 lui ordonnant de consacrer la grotte. Cette dernière ayant auparavant été le lieu d'une déconvenue d'un riche berger qui y retrouva un de ses taureaux qui s'y était égaré. Mais il ne put l'en déloger, tira une flèche vers le taureau qui sans explication revint vers lui et le blessa.

 

   Au septième siècle, les Lombards firent de la grotte un sanctuaire national, et beaucoup de pèlerins s'y rendirent par la Via Francesca. Au Xe siècle, le site devint une étape des Croisés partant en Terre Sainte.
C'est vers la fin du XIe siècle qu'un centre urbain fut établi, par Henry, fils de Robert, comte normand de Lucera, dont le domaine comprenait l'ensemble du Gargano.

 

   De nombreux saints s'y rendirent : Saint Bernard, Saint Guillaume de Verceil, Saint Thomas d'Aquin, Sainte Catherine de Sienne, Saint François d'Assise, Sainte Brigitte de Suède avec sa fille Sainte Catherine de Suède.
Le 3 Juillet 1917, Padre Pio de Pietrelcina s'y rendit aussi.

   Le Sanctuaire de l'Archange Saint Michel (inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO), a été construit au XIIIe siècle par Charles Ier d'Anjou. 
Les portes de bronze du portail datent de 1076, et dépeint des scènes de l'Ancien et du Nouveau Testament. 
On y trouve l'accès à la grotte des apparitions. Un autel et une statue représentant l'archange ont été créés par Andrea 

 Sansovino. L'autel de la Vierge Marie date du XI-XIIe siècle. De nos jours, le sanctuaire est gardé par les pères Michaélites.

Départ 17h pour SAN GIOVANNI.
Nuit à SAN GIOVANNI : Hôtel Pace tous les repas seront pris à l'hôtel.
Le 25 septembre

SAN GIOVANNI

    

    Le couvent des capucins  Les frères capucins sont arrivés à San Giovanni Rotondo pour diffuser l'Évangile selon la règle de Saint François en 1540. Il plantèrent une croix comme premier signe de leur présence, croix qui est toujours visible sur le parvis du Sanctuaire et de là commença la construction du couvent et  l'ancienne petite Église. C'est là que  vécu le Saint du Gargano du 28 juillet 1916 au 23 septembre 1968. La cellule N° 1 qu'il occupa de 1943 à 1968, 

 la cellule de l'intervention chirurgicale, la salle de Saint François, la salle de classable dortoir des séminariste. la crèche permanente.

  L'église Notre Dame des Grâces qui fut consacré  le 5 juillet 1676. Le vieux sanctuaire a accueilli, jusqu'à la réalisation du sanctuaire plus récent à côté de l'ancienne église conventuelle de Santa Maria delle Grazia, des milliers de fidèles et de pèlerins pour se confesser et assister aux messes du Padre Pio. En entrant sur la gauche, se trouve le confessionnal où Padre PIO, de 1935 jusqu'au jour de sa mort, écouta les confessions des femmes. De plus, sur le maître autel se trouve l'effigie de la Vierge des Grâces, protectrice de San Giovanni Rotondo. C'est là où il a vécu, prié, confessé et célébré la Messe pendant plus de 40 ans.

    le Crucifix du Chœur : Sur une stalle du Chœur de l'ancienne petite église devant le Crucifix en bois qui trône sur la balustrade, Padre Pio,  reçut le don des stigmates.

      Le Seigneur lui avait conféré les signes de sa passion déjà des années auparavant, à Pietreicina, mais ces signes étaient devenus invisibles, après que le vénéré Padre avait ainsi prié : "Jésus, enlève-moi cette confusion. Je veux souffrir, mourir de souffrance, mais en silence, en cachette". Depuis  le 20 septembre 1918, au contraire, le don fut visible durant cinquante ans et conféra à Padre Pio le nom de "Stigmatisé du Gargano". Ce qu'il arriva ce matin-là est témoigné, dans une lettre envoyée à son directeur spirituel, par Padre Pio lui-même. Face au Crucifix, il y a une petite fenêtre, de laquelle Padre Pio bénissait les pèlerins. 

      Le vieux sanctuaire :  A été consacré le 1er juillet 1959 et il a accueilli dans sa crypte, l'ancien tombeau où le Padre Pio à reposé 26 septembre 1968 au 3 mars 2008 pour le 40ème anniversaire de sa mort, le vatican a fait procéder à l'exhumation de son corps. Le 19 avril 2010, la Congrégation pour les causes des saints autorise la translation de son corps dans l'église inférieure San Pio. Depuis le 1er juin 2013 est renouvelée de manière permanente l'ostention du corps du saint dans une nouvelle chasse en verre dans la crypte qui accueillait son cercueil.

      Le nouveau Sanctuaire : conçu par Renzo Piano occupe une énorme structure, environ 6000 mètres carrés et il représente la deuxième église d'Italie en termes de dimensions, après le Dôme de Milan.

       La Maison du Soulagement de la Souffrance : Son Oeuvre, Son Rêve et Son Hôpital qui fut inauguré le 5 mai 1956.  Pendant la construction de l'hôpital, père Carmelo de Sessano, qui était à l'époque Supérieur du Couvent des Capucins à San Giovanni Rotondo, répéta à padre Pio que certaines personnes marmonnaient qu'il dépensait trop d'argent pour la Casa Sollievo et la considéraient trop luxueuse. Et, lui répondit tout de suite : fait " Trop luxueuse ? Si c'était possible, je la ferais en or, car le malade est Jésus et tout ce qui se fait pour le Seigneur est trop peu. C'est autre chose que du luxe". Et il continua à parler, l'Évangile à la main, de l'incarnation de Jésus dans le malade, comme dans le pauvre et tous les souffrants.

       Le chemin de croix : n'a pas été composé par padre Pio ; on n'en connaît d'ailleurs pas. Mais il est fait de textes de padre Pio, chacun suivant et commentant un texte de l'Ecriture Sainte. Les photographies sont tirées d'un ouvrage italien autour du chemin de croix qui se trouve à San Giovanni Rotondo, oeuvre de Francesco Messina. 

       La Crêche : (Garderie d'enfants) lieu d'un miracle : L'histoire du fait prodigieux du 3 janvier 1993, que nous attribuons à l'intercession du Servant de Dieu Padre Pio de Pietrelcina est simple et linéaire...  Je laisse les religieuse vous raconter elle même ce Miracle.

Nuit à San Giovanni Rotondo : Hôtel PACE

Numériser 96

La Dernière Messe dite par Padre PIO

IMG_8837

La Cellule de Padre PIO

IMG_8890

Le CHRIST des Stigmates

images-206

Le Pâpe Benoit XVI priant devant le tombeau de San PIO

IMG_8940

Le Nouveau Sanctuaire Saint Pio de Pitrelcina

IMG_8906

Tableau de Sainte Marie Marguerite à la Coque.

IMG_8895

Le Confessionnal de Padre Pio

IMG_8969

Saint Michel Bénit Saint PIO. Mosaïque de l'Église inférieur Saint PIO de Pietrelcina

IMG_7863_edited

Padre PIO recevant l'Ordination.

IMG_9024

La Crypte de l'ancien Sanctuaire Lieu de repos de Padre PIO de 1968 à 2013.

images-212

Sainte MARIE des Grâces

images-130

La Maison du Soulagement et de la Souffrance

LE 26 septembre
 Matinée Libre et départ  après le déjeuner à 14h30 pour Lanciano

LANCIANO

 "Jésus, prit le pain et après avoir rendu grâce, le rompit et dit : "Ceci est mon corps, qui est pour vous ; faites ceci en mémoire moi" De même, après le repas, il prit la coupe, en disant : "cette coupe est la nouvelle Alliance en mon sang ; chaque fois que vous en boirez, faites-le en mémoire de moi" 1 Co 11, 24-25.

 N'oublions pas qu'il nous dit "Je suis le pain de la Vie". Une belle invitation à manger le pain et boire le vin pour nourrir notre foi, et non plus notre corps ! 

O témoins heureux à qui le Dieu Béni, pour contredire mon incrédulité, a voulu se révéler Lui-Même dans ce béni Sacrement et se rendre visible à nos yeux! Venez voir notre Dieu si près de nous. Voici la Chair et le Sang de notre Christ Bien-Aimé.”

     À travers  ce pain et ce vin il vient communiquer la vie divine à chacun de nous . À travers ce pain et ce sang il s’agit bien de communier à sa chair et à son sang. C’ est sa présence même qui se donne,  Pour les rationnelles que nous sommes ce pain et ce vin, c’est du pain et du vin, c’est pas du corps  et de la chair du sang en vérité, le Seigneur nous dira à travers un passage de l’évangile de Jean, qu’il y'a un élément fondamentale c’est la foi, c’est  notre foi, c’est la sensation que nous sommes en  face d’un mystère  et qu’effectivement cette présence du pain et du vin, devient le support invisible de la présence réelle  du Seigneur dans Sa Chair et dans Son Sang.

 

    Et bien l’église face à cette rationalisation très importante de ce mystère va nous apporter des preuves incroyables stupéfiantes du miracle Eucharistique. 

 

    Cette question de la présence réelle c’est une question qui hantait un prêtre moine au 8ème siècle en 750 près de Lanciano. Un matin pendant la célébration de la messe il est pris d’un grand doute, doute qui revenait régulièrement, il commença la consécration, Soudainement après la consécration du Pain et du Vin, ce qu’il vit sur l’autel le fit trembler des mains, il resta interdit le dos tourné aux fidèles, puis doucement, il se tourna vers eux et leur dit : «  O témoins heureux à qui le Dieu Béni, pour contredire mon incrédulité, a voulu se révéler Lui-Même dans ce béni Sacrement et se rendre visible à nos yeux. Venez voir notre Dieu si prés de nous. Voici la Chair et le Sang de Jésus-Christ, notre Bien-Aimé. » L’Hostie s’était transformé en Chair et le Vin en Sang.

 

     La Chair et le Sang composé de cinq caillots vont rester 13 siècle en état de conservation jusqu’au XX ème siècle, en 1970 on ose une investigation scientifique, les analyses terminées, permirent les conclusions suivantes : Le sang du miracle est du vrai sang humain  du groupe AB et la chair de la vrai chair constitué du muscle cardiaque, et parce que aujourd’hui s’en doute l’un des enjeu du santan est  de venir nous faire douter de la puissance du sacrement de l’ eucharistie. C’est par là qu’il peut nous avoir dans, l’affaiblissement de notre foi concernant l’incroyable présence réelle qui nous est donnée à travers l’Eucharistie, le diable veut nous diviser nous faire douter de cela.

Le dernier miracle Eucharistique à Buenos Aires le 18 aout 1996, le père Alejandro célébrait la messe, comme il finissait de distribuer la Sainte Communion, une dame se présenta à lui pour l’informer qu'elle avait  trouvé une hostie laissée sur un chandelier à l’arrière de l’église. Il se rend à l’endroit indiqué,  et là le père Alejandro voit l’hostie profané. Mais, comme il ne pouvait la consommer, il l’a déposée dans un contenant d’eau et plaça celui-ci dans le tabernacle de la chapelle du Saint Sacrement.

 

    Le lundi 26 août, ouvrant le tabernacle, il vit à sa grande stupéfaction que l'Hostie était devenue une substance sanglante. Il en informa Mgr Jorge Bergoglio qui donna des instructions afin que l'Hostie soit photographiée de façon professionnelle. Les photos, prises le 6 septembre, montrent clairement que l'Hostie, qui était devenue un fragment de chair sanglante, avait beaucoup grossi en taille.

 

     Pendant plusieurs années l'Hostie demeura dans le tabernacle, toute l'affaire étant gardée secrète. Comme l'Hostie ne souffrait d'aucune décomposition visible, Mgr Bergoglio décida de la faire analyser scientifiquement.

 

 

    Le 5 octobre 1999, en la présence des représentants de Mgr Bergoglio devenu archevêque, le Dr Castanon préleva un échantillon du fragment sanglant et l'envoya à New York pour analyse. Comme il ne voulait pas influencer les résultats de l'examen, il décida de cacher à l'équipe de scientifiques l'origine de l'échantillon. L'un de ces scientifiques était le réputé cardiologue et pathologiste médico-légal, le Dr Frederic Zugiba. 

 

    Il détermina que la substance analysée était de la véritable chair et du vrai sang contenant de l'ADN humain. Il déclara que : « la matière analysée est un fragment du muscle du cœur qui se trouve dans la paroi du ventricule gauche, près des valves. Ce muscle est responsable de la contraction du cœur. On doit se rappeler que le ventricule gauche du cœur agit comme une pompe qui envoie le sang à travers tout le corps. Le muscle cardiaque est dans un état d'inflammation et contient un nombre important de globules blancs. Ceci indique que le cœur était vivant au moment où l'échantillon a été prélevé. J'affirme que le cœur était vivant étant donné que les globules blancs meurent en dehors d'un organisme vivant. Ils ont besoin d'un organisme vivant pour les maintenir. Donc, leur présence indique que le cœur était vivant quand l'échantillon a été prélevé. Par ailleurs, ces globules blancs avaient pénétré les tissus, ce qui indique d'autant plus que le cœur avait été soumis à un stress intense, comme si son propriétaire avait été battu sévèrement au niveau de la poitrine.

 

    Ensuite le Dr Ricardo Castanon Gomez prit des dispositions pour que les rapports du laboratoire établis à la suite du miracle de Buenos Aires soient comparés à ceux élaborés après le miracle de Lanciano, encore une fois sans révéler l'origine des échantillons de test. Les experts qui procédèrent à cette comparaison conclurent que les deux rapports des laboratoires avaient analysé des échantillons de tests provenant de la même personne. Ils signalèrent encore que les deux échantillons révélaient un sang de type « AB » positif. Ce sang porte les caractéristiques d'un homme qui est né et qui a vécu au Moyen Orient.

 

    Seule la foi dans l'extraordinaire action de Dieu donne la réponse raisonnable ! Dieu veut que nous soyons conscients qu'Il est vraiment présent dans le mystère de l'Eucharistie. Le miracle eucharistique de Buenos Aires est un signe extraordinaire attesté par la science. A travers lui Jésus désire réveiller en nous une foi vivante en Sa Présence Réelle dans l'Eucharistie, réelle et non pas symbolique. C'est seulement avec les yeux de la foi et non pas avec nos yeux humains, que nous Le voyons sous l'apparence du pain et du vin consacrés. Dans l'Eucharistie Jésus nous voit et nous aime et désire nous sauver."

 

    Le pape François a donc été le témoin privilégié – peut-être même voulu, qui sait ? – de ce miracle eucharistique, ce miracle qui rappelle de façon extra-ordinaire que dans le Très saint sacrement de l’Eucharistie sont « contenus vraiment, réellement et substantiellement le Corps et le Sang conjointement avec l’âme et la divinité de Notre Seigneur Jésus-Christ, et, par conséquent, le Christ tout entier ». 

Nuit Hôtel Antagos à Montesilvana
Le 27 départ : 8h30 pour Roccaporena / Déjeuner à Roccaporena : Nuit à Roccaporena.
ROCCAPORENA

Visite du village natal de Sainte Rita où elle passa une partie de sa vie. Elle y vécu jusqu'en 1420. Elle quitta son village natal, pour rentrer au couvent des Augustines à Cascia. Nous irons sur les pas de Sainte Rita jusqu'à la chapelle en haut du Rocher, un lieu où Sainte Rita aimait se recueillir et prier.

LE ROCHER

UNE ENFANT PRÉDESTINÉE


  Nous sommes en 1380, à Cascia, petit village d'Ombrie dans les monts Apennins à 150 km environ au nord de Rome, au hameau de Roccaporena, vit le ménage d'Antonio Lotti et Amata Mancini; les époux, qui s'aiment tendrement, font l'édification de leur entourage ; ils pratiquent fidèlement les vertus évangéliques, en particulier ce sont des artisans de paix - on les a surnommés porte-paix - car ils s'efforcent, et le plus souvent avec succès, de régler à l'amiable les différends entre leurs voisins. Mariés depuis déjà un certain nombre d'années, ils auraient tout pour être parfaitement heureux, si le Ciel leur avait donné la joie d'avoir des enfants. Mais Amata commence à vieillir et ils n'osent plus espérer.

  C'est alors qu'un jour d'automne, tandis qu'elle vaquait aux travaux du ménage, Amata entendit un souffle de vent, puis une voix lui murmura: « Ne crains rien, Amata, tu vas donner le jour à une petite fille. Antonio et toi vous l'aimerez tendrement! Et le Seigneur l'aimera encore plus! » Le soir venu, elle confia à Antonio les paroles de l'Ange - car qui donc, sinon un ange, aurait pu apporter ce message?
  À quelque temps de là, un nouveau souffle de vent se fit entendre et la même voix lui dit : « Amata, le jour approche. Cette enfant, tu la nommeras Rita, en l'honneur de sainte Margherita. Ce petit nom, par elle deviendra un grand nom!» Le mot margarita, en latin, veut dire perle. Nous verrons que cette enfant fut bien en effet une perle pour l'Église.

  C'est ainsi qu'au mois de mai 1381 est née au foyer des Loto la petite Margherita. Tous les voisins sont venus complimenter les heureux parents et en même temps ils ont été surpris du prénom qui lui a été donné, car ce n'est la tradition dans aucune des deux familles. Le curé de Cascia lui-même doit se faire prier pour la baptiser sous un surnom, ce qui non plus n'est pas l'usage.

  Rita pouvait avoir à peine un an. Ses parents étaient partis travailler aux champs et, comme il faisait beau, ils l'avaient emmenée avec eux, couchée à l'ombre dans une corbeille d'osier. Un paysan, qui venait de se blesser avec sa faucille, se hâte de rentrer chez lui pour se soigner. Passant devant la petite fille, il est tout surpris de voir un essaim d'abeilles voleter au-dessus d'elle; les insectes entrent même dans sa bouche, mais ne lui font aucun mal. La petite Rita se contente de sourire. Cependant il approche sa main blessée pour chasser les abeilles et, comme il la retire, il constate qu'elle est parfaitement guérie. Plus la peine donc de rentrer chez lui. Alors il s'empresse de raconter son aventure aux parents, qui travaillent à proximité. Les parents, et avec eux tout le village, se demandent: « Que sera donc cette enfant?» 

   La petite Rita grandit dans ce foyer si profondément chrétien où l'on est reconnaissant à Dieu pour la grande faveur si longtemps attendue. Elle reçoit tous les principes et les exemples que l'on était en droit d'attendre dans une telle famille. Dès qu'elle est en âge de comprendre, ses parents lui apprennent ses prières et suscitent en elle l'amour de Dieu et de la Vierge Marie. Très tôt Rita s'impose elle-même de petites mortifications et refuse toute coquetterie. Spontanément elle fait tout ce qu'elle peut pour aider ses vieux parents. Vers l'âge de douze à quatorze ans, elle commence à penser à la vie religieuse, pour pouvoir se consacrer à la contemplation de la Passion du Sauveur.

ÉPOUSE ET MÈRE DE FAMILLE


  Ses parents, eux aussi, pensent à son avenir, mais pas sous le même jour : ils n'envisagent pas pour elle la vie du cloître; ils lui cherchent même un mari et, un jour, lui font rencontrer Paolo à qui ils la fiancent. C'était alors l'usage. Les parents sont flattés, car Paolo est d'une condition sociale supérieure à la leur, mais Rita est loin d'être enchantée, car ce projet signifie qu'elle doit renoncer à la vie religieuse et, en outre, Paolo a la réputation d'être brutal, buveur et jouisseur. Elle essaie de protester, mais ses parents sont inflexibles et puisqu'ils en ont décidé ainsi, elle croit y voir la volonté de Dieu, se disant qu'Il ne la juge sans doute pas digne d'embrasser l'état religieux. Il est également possible qu'elle ait vu aussi dans ce mariage la possibilité d'aider plus efficacement ses vieux parents. 

  Le tempérament autoritaire et brutal de Paolo ne fait que se confirmer après son mariage. Après quelques semaines de lune de miel, le naturel reprend le dessus et la pauvre Rita souffre en silence, sans jamais se départir de sa douceur et de sa patience. Elle est si douce que ses voisines, qui se rendent bien compte de la situation, la surnomment la femme sans rancune. Rita offre ses souffrances pour la conversion de son mari; elle y ajoute des mortifications de toutes sortes, notamment des jeûnes fréquents. 

  Paolo désire ardemment avoir un héritier pour perpétuer sa lignée. Bientôt Rita attend cet heureux événement et le ménage sera comblé, pour un temps du moins, car elle va donner le jour à des jumeaux. Paolo, qui a enfin reconnu les qualités exceptionnelles de son épouse, a fini par s'adoucir à son contact, et le ménage a vécu des années de bonheur véritable, que ne laissaient pas présager les orages du début.

LE MALHEUR S'ABAT SUR LA FAMILLE


  Mais ce bonheur n'allait pas durer. Un soir d'hiver 1416, alors que la tempête gronde au dehors, un voisin vient prévenir Rita que Paolo est tombé dans une embuscade. Quand elle arrive à son chevet, il a rendu le dernier soupir, mais le voisin témoin de ses derniers moments l'assure que ses dernières paroles ont été un mot de pardon pour ses agresseurs et une prière adressée à Dieu. Rita se console à la pensée que son Paolo est mort en chrétien, le meilleur gage de leurs retrouvailles en Paradis. On rapporte même qu'une révélation du Ciel lui avait fait savoir que son mari était sauvé. Ils avaient vécu dix-huit années ensemble. 

  Les jumeaux, eux, n'ont pas pardonné aussi facilement que leur mère. Ils n'ont à la bouche que le mot de vengeance, sentiment bien humain peut-être, mais si peu chrétien. Rita a beau essayer de leur répéter que celui qui ne pardonne pas ne pourra pas être lui-même pardonné et qu'il compromet gravement son salut éternel, ils ne veulent pas comprendre. Rita redouble de prières et de pénitences pour leur conversion. Comme ils s'obstinaient dans leurs sentiments de vengeance, Rita aurait même demandé au Seigneur qu'ils meurent en pardonnant plutôt que de vivre sans pardonner. Quelques mois après la mort de Paolo, les jumeaux sont pris de frissons au retour des champs; aucun remède ne se révèle efficace et la maladie empire rapidement. Rita leur fait administrer les derniers sacrements et, après avoir enfin pardonné au meurtrier de leur père, ils s'éteignent l'un et l'autre à quelques jours d'intervalle. Rita avait déjà perdu ses parents depuis plusieurs années et maintenant, en l'espace de quelques mois, elle perd son mari et ses deux enfants.

images-11

images-11

images-10

images-10

images-9

images-9

images-143

images-143

0

0

photo-58

photo-58

photo-54

photo-54

photo-43

photo-43

f86239594

f86239594

220px-Rita-urna

220px-Rita-urna

photo-6

photo-6

IMG_8785

IMG_8785

CASCIA

 Le 28 départ à 8h30 Pour Cascia : Nous visiterons l'église où se trouve la chasse de St Rita, le couvent ou vécu Sainte Rita et le miracle Eucharistique, la crèche... Déjeuner  ROCCAPORANA .

RELIGIEUSE


     Maintenant qu'elle se retrouve seule ici-bas, Rita se souvient de sa vocation religieuse et elle va frapper à la porte du monastère de SainteMarie-Madeleine, à Cascia. L'abbesse la reçoit, l'écoute et promet de soumettre son cas au chapitre. Mais lorsque Rita vient chercher la réponse, l'abbesse lui fait savoir qu'il n'est pas possible de la recevoir, la congrégation, conçue pour les jeunes filles, ne pouvant pas accueillir des veuves. Rita ne se décourage pas et, à quelque temps de là, elle renouvelle sa demande et obtient le même refus. Une troisième demande aboutit au même échec. 

     La véritable raison du refus de l'abbesse semble avoir été tout autre. Dans le monastère de Cascia, il y avait des religieuses appartenant aux deux clans ennemis du pays, et par conséquent certaines d'entre elles à celui de l'assassin de Paolo. Avant de pouvoir entrer, il fallait que les clans soient réconciliés. Rita, qui en est convaincue, prend son bâton de pèlerin et va de porte en porte en messagère de paix, et le miracle s'accomplit: tous les habitants du village se réconcilient. Elle continue à prier et voilà que l'impossible se produit. Un soir d'hiver, elle s'entend appeler du dehors par son nom. Ouvrant la porte, elle voit un inconnu, vêtu d'une peau de bête, en tout semblable au saint Jean-Baptiste de la statue de l'église. Le personnage lui fait signe de le suivre; Rita prend sa cape et le suit jusqu'au rocher qui domine le hameau de Roccaporena. Là, deux autres saints se joignent à eux: saint Augustin et saint Nicolas de Myre. Tout à coup, sans savoir comment, notre héroïne se trouve tout simplement à l'intérieur de la chapelle du monastère !

 

     Voyant le prodige, l'abbesse s'enquiert auprès de la soeur tourière pour savoir si toutes les portes ont bien été barricadées la veille au soir. Sur sa réponse affirmative, l'abbesse demande des explications à celle qui s'est permis une telle effraction et Rita lui répond simplement: «Le Seigneur le voulait ainsi, ma Mère!» - «Qui donc s'est fait votre complice pour vous faire entrer?» Rita lui raconte alors exactement comment les choses se sont passées et qui l'a «aidée». Après en avoir délibéré au chapitre avec les autres soeurs, l'abbesse accepte enfin de prendre Rita comme novice afin, dit-elle, « de ne pas aller contre la volonté de Dieu ». 

Elle sera une postulante exemplaire, puis une novice modèle. Détachée désormais de toute affection terrestre, elle pourra prononcer sans difficulté les trois voeux monastiques. L'abbesse et la maîtresse des novices ne lui épargneront rien, aucune brimade, aucune humiliation, mais elles ne viendront jamais à bout de sa patience et de sa douceur. Pour l'éprouver sa supérieure lui demande d'arroser tous les jours, matin et soir, un bout de bois desséché planté dans le sol. Cela peut paraître absurde, mais soeur Rita, sans se poser de questions, obéit... La plus surprise a été la supérieure car, au bout d'un certain temps, le bout de bois bourgeonne, fleurit puis donne de magnifiques grappes de raisin ! 

   Ayant donné suffisamment de preuves de son obéissance, de son humilité et de sa piété, soeur Rita est admise à faire profession. Elle s'engage à vivre selon la règle de saint Augustin. Avec ses soeurs, la nouvelle professe va pouvoir sortir pour secourir les pauvres et les malades; elle a pour cela un véritable don.

LE STIGMATE DE L'ÉPINE


     Sœur Rita veut se conformer en tout à son Divin Maître. Pour souffrir comme Lui, elle porte un cilice, se flagelle plusieurs fois par jour, au point qu'un jour ses soeurs l'ont trouvée évanouie dans sa cellule. Mais pour elle ce n'est pas encore assez. En 1443, le carême est prêché à la paroisse par un franciscain célèbre de l'époque. Tout Cascia veut l'entendre et les soeurs du monastère font partie de l'auditoire. 

     Le Vendredi saint 1441, comme il commente avec un réalisme saisissant les douleurs de la Passion du Sauveur, soeur Rita supplie le Seigneur qu'au moins une des épines de Sa couronne vienne blesser son front... et soudain une des épines de plâtre du grand crucifix vient se ficher en plein milieu de son front. La douleur est si vive que Rita s'évanouit. Le lendemain matin, la plaie s'est agrandie et émet une odeur repoussante. La plaie ne se guérissant pas et l'odeur restant toujours aussi désagréable, l'abbesse la relègue dans une cellule au fond d'un couloir.


     Quelques années passent et le pape décrète que l'année 1450 sera une année jubilaire. Une délégation du monastère doit prendre part aux cérémonies qui se dérouleront à Rome. Soeur Rita émet le désir d'en faire partie. L'abbesse lui répond qu'elle l'y enverrait volontiers, mais que ce n'est pas possible avec sa blessure suppurante et malodorante. Notre soeur est sûre d'être guérie en temps voulu, et en effet, quelques jours avant la date prévue pour le départ, le front de soeur Rita ne porte plus la moindre trace du stigmate; toutefois les douleurs n'avaient pas disparu. L'abbesse l'a placée à la tête de la délégation. Comme en chemin les soeurs se demandaient si elles auraient assez d'argent pour aller jusqu'au bout, soeur Rita vit dans cette inquiétude un manque de confiance en la Providence et, devant ses soeurs horrifiées, elle jeta toutes les pièces de monnaie dans le torrent; mais on ne manqua de rien, pas plus au retour qu'à l'aller.

 

LES DERNIERS TEMPS


     De retour à Cascia, conformément à la prière de soeur Rita, le stigmate de l'épine réapparut sur son front et l'odeur avec. Notre soeur reprit donc sa vie de recluse, méditant sans cesse la Passion du Sauveur dans un jeûne quasi total: elle ne recevait pour toute nourriture que l'Eucharistie. 

     En 1457, soeur Rita est épuisée par une vie de souffrances et de pénitences; sa fin prochaine ne fait plus de doute pour personne. La soeur qui lui a été affectée comme infirmière hésite à entrer dans sa cellule, tant l'odeur dégagée par la plaie est repoussante. Une cousine vient cependant lui faire visite et Rita lui fait une demande stupéfiante: elle voudrait que sa cousine lui apporte une rose qui, dit-elle, se trouve sur le rosier de son ancien jardin. Comme on est au coeur de l'hiver et que la terre est recouverte de neige, on croit qu'elle délire. Néanmoins, la cousine, par curiosité, va voir et, contre toute attente, trouve une rose splendide et délicieusement parfumée. Elle la cueille et l'apporte à Rita. Une bouture de ce rosier a été plantée dans le jardin du monastère et, depuis cinq siècles, l'arbuste vit toujours. 

La cousine revient voir Rita qui, cette fois, lui demande des figues de son ancien figuier. La cousine va voir; tous les arbres sont dépouillés: ni feuilles, ni fruits... sauf sur le figuier en question sur lequel se trouvent deux fruits magnifiques qu'elle rapporte à la malade. 

Les forces de soeur Rita continuent à décliner. Un jour elle reçoit la visite de Notre-Seigneur accompagné de sa très sainte Mère; comme elle Lui demande : «Quand donc, Jésus, pourrai-je vous posséder pour toujours ?» - «Dans trois jours, répond le Seigneur, tu seras avec Moi, au Ciel.» Soeur Rita demande à recevoir les derniers sacrements. Au jour annoncé par Jésus, elle demande à l'abbesse sa bénédiction et, dès qu'elle l'a reçue, elle expire doucement. C'était un 22 mai, probablement 1457. (Certains historiens placent sa mort en 1447, mais il nous paraît impossible de retenir cette date si l'on doit admettre que soeur Rita a participé au jubilé, à Rome, lors de l'année sainte 1450.) 

Aussitôt notre sainte partie pour le Ciel, la cloche du monastère s'est mise à sonner d'elle-même; quant à sa cellule, dont personne ne voulait approcher à cause de l'odeur nauséabonde de sa plaie, elle était remplie de lumière et délicieusement parfumée. On peut vraiment dire qu'elle était morte en odeur de sainteté. Une des soeurs du monastère avait un bras paralysé; elle voulut embrasser soeur Rita et, en se relevant, elle constata que son bras avait été instantanément guéri. Le corps de soeur Rita, depuis plus de cinq cents ans, est toujours parfaitement conservé ; il est placé dans une châsse exposée dans 1a basilique de Cascia. Béatifiée par Urbain VIII en 1628, sainte Rita a été canonisée le 24 mai 1900 par Léon XIII, qui a fixé sa fête au 22 mai, jour anniversaire de sa mort. (D'après Louis Couëtte, Stella Maris)

Norcia

Après le déjeuner nous visiterons le village natal de Saint Benoit qui se trouve à 7 km de Roccaporena

Benoît de Nursie, saint Benoît pour les catholiques et les orthodoxes, est le fondateur de l'ordre des Bénédictins et a largement inspiré le monachisme occidental ultérieu, il est le rédacteur de la Sainte Règle. Patriarche des moines d'occidents.

Né le 2 mars 480 ap. J.-C., Norcia, Italie

 Décès  le 21 mars 547 ap. J.-C., Mont Cassin, Italie

Nuit à Roccaporena

Le 29 départ 8h30 pour COLLEVALENZA  : Visite du  Sanctuaire de l'Amour Miséricordieux et tombeau de Mère Speranza

                                                      L’Amour Miséricordieux
 

Un Sanctuaire, une Eau, une Famille

Sanctuaire de l’Amour Miséricordieux

Collevalenza (Pérouse) - Italie

« Dès le début de mon ministère sur le Siège de Saint-Pierre à Rome, j’estimais que le message de Dieu Amour Miséricordieux était ma mission particulière…

… Je suis ici parmi vous, comme pèlerin au Sanctuaire de l’Amour Miséricordieux, centre éminent de spiritualité et de piété…

… Pour libérer l’homme des craintes de l’existence, de ces peurs et menaces que font peser sur lui les individus et les nations, pour cicatriser toutes les blessures personnelles et sociales, il faut que soit révélé à la génération actuelle "le mystère du Père et son amour"…

L’homme a grand besoin de s’ouvrir à la Miséricorde divine pour se savoir radicalement compris dans la faiblesse de sa nature blessée ; il a besoin d’être fermement convaincu que Dieu est un Père et une tendre Mère… »

 

Prière à l’Amour Miséricordieux

 

Amour Miséricordieux, ne nous fais pas défaut, nous t’en prions !

Amour Miséricordieux, ne te lasse jamais !

Sois constamment plus grand que tout mal qui se trouve dans l’homme et dans le monde !

Sois plus grand que ce mal qui a grandi dans notre siècle et dans notre génération !

Sois plus puissant par la force du Roi Crucifié !

« Béni soit son Royaume qui vient ! ».

Pape Jean Paul II

                                                   Collevalenza, le 22 novembre 1981

MÈRE ESPÉRANZA

 

Nous sommes une Famille Religieuse fondée par la Vénérable Mère Espérance de Jésus Alhama Valera, qui naquit à Santomera (Murcia-Espagne) le 30 septembre 1893. Une femme avec un caractère extraordinaire, qui développe une activité extraordinaire comme apôtre de l’Amour Miséricordieux.

Elle consacra et dévoua toute sa vie au Seigneur et à la mission pour Le faire connaître à tous comme un Père et une tendre Mère. 

C’est la mission qu’elle confia aux deux Congrégation qu’elle fonda :

    •    Le 24 décembre 1930, elle fonda à Madrid (Espagne) la Congrégation  des Servantes de l’Amour Miséricordieux.

    •    Le 15 août 1951, elle fonda à Rome (Italie) la Congrégation des Fils de l’Amour Miséricordieux.

Après une vie consacrée au service de Dieu, des prêtres et des plus nécessiteux, elle mourut à Collevalenza, le 8 février 1983.

 Pique Nique  sur place, puis nous quitterons Collevanlenza pour prendre la direction de l'aéroport de ROME

                                                                 Départ : 17h20 / Arrivée Nice 18h25